L'Oeuvre d'Orient lance son pôle jeune

jeudi 26 janvier 2017 à 7h17

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L’œuvre d’Orient lance son pôle jeune. Elle mobilise étudiants et jeunes pros pour venir en aide aux chrétiens d’Orient, via un volontariat.

Le pôle jeune lancé par l’œuvre d’Orient s’adresse aux étudiants et aux jeunes professionnels âgés entre 20 et 30 ans, qui souhaitent s’engager dans l’un des 23 pays soutenu par l’organisme. Cette nouvelle structure a avant tout pour objectif de répondre aux besoins des communautés chrétiennes sur le terrain.

"Nous souhaitons intensifier notre action car nous entendons le besoin des communautés chrétiennes. Nous recevons des appels sur des taches précises, qu’il s’agisse de l’enseignement, de la santé, des animations de toutes sortes voire des compétences techniques plus précises dans le domaine agricole ou celui de la santé. Et il nous semble intéressant de proposer aux jeunes qui le souhaitent de pouvoir y aller dans un cadre précis et dans des zones de sécurité précises" explique le directeur de l’œuvre d’Orient, Mgr Pascal Gollnisch.

Venir en aide aux communautés chrétiennes dans un cadre précis et dans des conditions de sécurité garanties, pour l’œuvre d’Orient, il est aujourd’hui possible d’envoyer ces jeunes au Liban, en Jordanie, dans le Nord de l’Irak et en Egypte. L’engagement de ces volontaires ne peut toutefois pas se faire à la légère comme l’explique Mgr Gollnisch.

"Il ne s’agit pas de sacrifier ses études pour une action même généreuse. Mais cela peut être dans le cadre d’un espace entre deux cycles d’études ou alors même un enrichissement possible pour un cycle d’études qui valorise ce type d’engagement. Cela peut être aussi quelque chose qui intervient  après les études et avant d’entrer dans la vie professionnelle. Cela peut même être possible pour des jeunes professionnels qui désirent changer de métier et de se mettre en disponibilité" ajoute-t-il.

Mgr Gollnisch précise également que ces jeunes doivent pourvoir apporter une compétence. Il ne s’agit pas seulement d’aller là-bas pour "voir ces malheureux chrétiens". "Ce ne sont pas des gens dans un zoo qu’il faut aller voir. Il faut allerles rencontrer et essayer de les aider d’une manière précise. Et pour les rencontrer, puisque ce sont des chrétiens qui ont souffert, il faut au moins une empathie pour la foi chrétienne, sinon la partager" conclut-il.

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