Les plus pauvres, ferment d'unité dans l'Eglise

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L'actualité chrétienne

lundi 30 octobre 2017 à 6h08

Durée émission : 4 min

A Lourdes, se tient depuis ce lundi et jusqu’au 2 novembre l’université de la solidarité et de la diaconie.

Un temps de formation et de partage

Elle est proposée à l’initiative de groupes chrétiens composés de personnes vivant majoritairement des situations de grande pauvreté et d’exclusion sociale. Ce temps de formation réunit 500 personnes. Des personnes en situation de pauvreté, leurs accompagnateurs, et des délégués diocésains à la solidarité. Tous se sont donné rendez-vous pour partager leurs expériences dans la suite du rassemblement Diaconia, de 2013.

Dans son encyclique "Evangelii Gaudium", le pape François affirmait vouloir une Eglise pauvre pour les pauvres. Cette Eglise s’est retrouvée en 2013 à l’occasion du rassemblement Diaconia. Quatre ans plus tard, pour poursuivre ce chemin, les acteurs de la diaconie en France se sont retrouvés pour partager leurs expériences, et leur savoir-faire.

Les pauvres, un ferment d'unité dans l'Eglise

Pour Gilles Rebêche, animateur et responsable de la Diaconie au sein du diocèse de Fréjus-Toulon, "de nombreux diocèses se sont mis en route" pour ce partage d’expériences. Gilles Rebêche est l’un des pionniers de la diaconie en France. Le diocèse de Fréjus-Toulon est l’un des précurseurs en la matière. "Notre diocèse reste un laboratoire, et il est regardé par d’autres diocèses avec cette biodiversité qui le compose" ajoute-t-il.

Pour ce diacre, "les plus pauvres restent un ferment d’unité" dans l’Eglise, peu importent les sensibilités de chacun. 

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