Mgr Moutel: "l'appel au ministère de prêtre n'est pas une question gênante"

mercredi 9 novembre 2016 à 7h17

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La question des vocation faisait partie du programme très chargé de l'Assemblée plénière d'automne des évêques de France.

A quelques mois des élections présidentielles et législatives, les évêques se sont penchés, durant leur Assemblée plénière d'automne, sur la situation politique et religieuse de la France. En question également, l’exhortation apostolique Amoris Laetitia, mais également le dialogue avec les musulmans et puis la prière et la repentance des prélats pour les victimes d’abus sexuels.

Les évêques avaient commencé leurs travaux vendredi par une réflexion autour des vocations sacerdotales diocésaines. En toile de fond de cette réflexion sur les vocations, la responsabilité de l’évêque dans l’appel,  l’image du prêtre et le rôle de la famille. C’est Mgr Denis Moutel, le Président du Conseil pour la pastorale des enfants et des jeunes qui a introduit les débats en mettant en garde les évêques. "Ne laissons pas trop planer sur notre assemblée le nuage toxique de l’angoisse vocationnelle" a-t-il notamment indiqué. Plus concrètement, pour le prélat, la question des vocations n’est pas du tout tabou.

"Je pense que l’appel au ministère de prêtre n’est pas une question gênante. Je pense qu’on est en train de changer d’époque" explique Mgr Moutel. Il ajoute que pour susciter les vocations, il existe plusieurs solutions. "Tout d’abord la prière pour les vocations, mais également les temps forts, comme les pèlerinages de jeunes, les JMJ. C’est rendre service à quelqu’un d’envisager que l’on peut avoir une vocation" lance-t-il.

 

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