CRS : plus qu’un coup de fatigue

8 avril 2015 Par

Plusieurs compagnies de CRS se sont mises en « arrêt maladie ». Une manière de dénoncer l’épuisement des effectifs en raison du plan Vigipirate renforcé après les attentats début janvier.

Plusieurs compagnies de CRS se sont mises collectivement en « congé maladie » ces derniers jours, à Toulouse d’abord, puis à Lyon et Nancy ce mardi. Une manière de dénoncer l’épuisement des effectifs, expliquent les syndicats, en raison du plan Vigipirate renforcé après les attentats de Paris début janvier. Les CRS ont déjà utilisé ce moyen de mobilisation par le passé.
Un travail à flux très tendu qui demande de revoir en urgence l’emploi des compagnies selon Nicolas Comte. Pour le secrétaire général adjoint d’Unité SGP Police-FO, le syndicat majoritaire chez les CRS, ce mécontentement exprime aussi un malaise plus profond chez les forces de police.
Il répond à Benjamin Rosier.