Deux ans après, l'attaque au gaz sarin sur la population syrienne n'a toujours pas de coupable

Il y a deux ans, une attaque au gaz sarin dans la région de Damas faisait environ 1500 morts. On ne sait toujours pas officiellement qui l'a commanditée.

Les images de corps d’enfants sans vie ont frappé le monde entier. Immédiatement, l’opposition syrienne et les Occidentaux accusent le régime de Bachar Al Assad qui dément toute implication. Un mois plus tard, les experts de l’ONU confirment l’utilisation d’armes chimiques à grande échelle contre des civils.
Cet événement a conduit à l’élimination sous la supervision de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, du stock de gaz militaire que possédait l’armée loyaliste.

Les organisations internationales ont depuis mené des enquêtes mais aucune n’a pu permettre d’identifier formellement les responsables de l’attaque.
Analyse d’Agnès Levallois, consultante spécialiste du Moyen-Orient.