La Drôme et l'Ardèche en ont-elles fini avec les gaz de schiste ?

Le 1er mars dernier, les cinq permis de recherche d'hydrocarbures de roche mère qui avaient été accordés dans les deux départements en 2010, ont eu cinq ans.

Cinq ans, date butoir pour quatre d'entre eux puisqu'ils avaient été signés pour une durée similaire, renouvelable ensuite deux fois. Sur ces cinq permis, deux ont été abrogés en octobre 2011 : ceux de Villeneuve de Berg et Montélimar. Restent aujourd'hui le permis du bassin d'Alès, celui de la plaine d'Alès et celui de Navacelles.
L’avenir du site du Bassin d'Alès est celui qui interpelle le plus les associations membres du collectif "Stop au gaz de schiste" de l'Ardèche. Paul Reynard, de l'association “Touche pas à mon schiste !”, explique à Marie-Charlotte Laudier la raison de cette attention particulière.

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Pas de demande de renouvellement pour les autres permis. Pour celui de Montélimar, Total a intenté un recours contre son abrogation. Les associations restent également vigilantes sur la réforme du code minier, qui devrait intervenir d'ici la fin de l'année 2015. Une réforme qui, selon ces associations, pourrait aller dans le sens d'une simplification des enquêtes publiques et environnementales avant accord d'un permis.