"Le travail du synode se joue dans les groupes linguistiques"

Mgr Georges Pontier s'exprime à propos du synode. Au micro de Benjamin Rosier il invite à prendre le parti de l’espérance face aux changements culturels qui touchent la famille.

Le président de la Conférence des évêques de France, et archevêque de Marseille, estime que "le travail effectif du Synode va se jouer dans les groupes linguistiques" dont la première session débute ce mardi après-midi. Elle est consacrée à la première partie de l’Instrumentum laboris sur "l’écoute des défis sur la famille".

Les groupes linguistiques, appelés aussi "cercles mineurs" sont au nombre de 13: quatre sont en anglais, trois en français, trois en espagnol, deux en italien et un en allemand. Ils sont censés favoriser la liberté d’expression des pères synodaux et la franchise appelée de ses vœux par le pape François. Les travaux de ces groupes linguistiques aboutiront à un rapport publié pour chaque semaine de travail, soit 39 rapports publiés dans leurs langues.

Par ailleurs, après avoir écouté les premières interventions des pères synodaux durant près de deux jours de Congrégations générales, Mgr Georges Pontier estime qu’il faut prendre le parti de l’espérance contre la désespérance. Il livre ses impressions à Benjamin Rosier.