Synode des jeunes: "on va transmettre le feu au monde entier" témoigne Pierre-Hugues

9 octobre 2018 Par

En marge du synode des évêques ce sont près de 7.000 jeunes qui se sont rassemblés samedi soir dernier salle Paul VI, près de la basilique St Pierre, autour du pape François.

Cette soirée festive et joyeuse était ponctuée de danses, de séquences musicales, mais aussi de différents témoignages reflétant la variété des aspirations des jeunes et la réalité des difficultés qu’ils vivent au quotidien. Pierre Hugues, un jeune étudiant parisien de 23 ans, a assisté à cette soirée. Il témoigne de son enthousiasme.

"C’est totalement providentiel. Il était prévu que je sois à Rome cette semaine-là. Et pile à ce moment-là, le pape François convoque une assemblée avec les jeunes du monde entier à l’occasion de ce synode. C’est l’occasion de prendre ma part au synode et de prendre ma part à cette démarche qu’a l’Église pour écouter les jeunes, et pour les accompagner dans cette noble institution" explique Pierre-Hugues.

"Il y a quelques mois, on avait rempli un questionnaire en ligne. C’était un peu notre contribution au synode, et on pensait qu’après, cela allait se passer à Rome et que tout se déroulerait bien. C’est super intéressant de prendre part à cette démarche à Rome, de voir le travail des pères synodaux, de tous ces jeunes qui en ce moment sont en train de développer toute une pensée sur ce que propose l’Église aux jeunes. Ça fait plaisir à voir et à entendre. On a vraiment l’impression que l’Église nous écoute et nous propose une place de choix" ajoute cet étudiant parisien.

"Je pense qu’il y a une grande problématique que notre génération va avoir, c’est celle de l’écologie. L’écologie, le pape François l’a déjà développé dans Laudato Si’, et c’est important que nous on prenne conscience que l’on peut éclairer avec notre foi catholique. Et l’autre point, c’est tout ce qui concerne les scandales que vit en ce moment l’Église. C’est compliqué, mais nous les jeunes, nous avons confiance dans cette institution. On veut montrer qu’on a confiance. Et ce travail de reconstruction qui doit être fait doit être fait avec les jeunes" conclut Pierre-Hugues.
 

Pierre-Hugues, étudiant parisien à Rome, interrogé par Etienne Pépin:

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