Une quarantaine d'associations avertissent Manuel Valls sur le mal-logement

Pour favoriser la mixité sociale, le Premier ministre veut reloger les personnes sous le seuil de pauvreté en dehors quartiers prioritaires. Les associations ne sont pas convaincues.

Manuel Valls pense qu’il faut « arrêter d’ajouter de la pauvreté à la pauvreté ». C’est ce qu’il avait annoncé, début mars, à Matignon. Pour favoriser la mixité sociale, les ménagesles plus pauvres ne seront plus relogés dans les quartiers prioritaires. Dans la même optique, les logements sociaux détruits seront reconstruits en dehors des quartiers sensibles.

Dans une lettre ouverte publiée jeudi, une quarantaine d’associations venant en aide aux mal-logés dénoncent « la pénurie de logements pour les plus modestes ». Elles ont peur qu'à court-terme cela réduise encore les chances pour ces familles de trouver un logement.
Ecoutez les explications Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre. 

Les associations venant en aide aux mal-logés espèrent rencontrer rapidement le premier ministre pour trouver une solution au mal-logement en France, qui touche plus de 3,5 millions de personnes en 2015.

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