Toutes les semaines, dans "L'éco des solutions", Patrick Lonchampt s'intéresse à une problématique économique et à ses solutions. Interview, portrait, reportage autant de possibilité pour découvrir ces entrepreneurs du changement. Le programme se décline sur le web où tous les mois vous pouvez retrouver l'intégralité de nos échanges et de manière indépendante le portrait et le reportage.
En ce mois du vrac et du réemploi, la Rieuse Économie se structure comme une filière clé pour renforcer notre souveraineté grâce au réemploi et à l’économie circulaire. Célia Rennesson, présidente du Réseau Vrac & Réemploi, partage les avancées et défis de cette transformation. À ses côtés, Navi Radjou, expert en innovation frugale, nous invite à repenser nos modèles économiques en misant sur la sobriété et l’ingéniosité. Ensemble, ils expliquent comment cette approche peut renforcer la résilience de nos territoires et favoriser une consommation plus durable.
Alors que l’égalité progresse, le partage réel du pouvoir entre femmes et hommes reste un défi. Mais quels sont encore les résistances encore présentes dans le monde du travail, de la tech à l’agriculture et de tant d'autres metiers. Faut-il déconstruire, reconstruire afin de porter et accompagner les transformations nécessaires pour un leadership plus équilibré ? Autant de question à se poser pour trouver des solutions et dépasser les stéréotypes, afin d'impliquer pleinement les hommes et construire une gouvernance plus inclusive et équilibrée entre les femmes et les hommes.
Comment allier tradition et modernité ? Comment préserver un héritage tout en insufflant un nouvel élan ?
Dans cet épisode de Visage d’Entrepreneur, Carine Chesneau partage son parcours singulier à la tête du Groupe Lambert, une entreprise familiale qu’elle a su transformer tout en respectant son histoire. Héritière d’un savoir-faire transmis depuis quatre générations, elle a relevé le défi de moderniser l’entreprise, structurant Lambert Manufil Industries et Lambert Clôtures pour en faire un acteur incontournable de son secteur.
Mais son engagement dépasse les frontières de son entreprise. À travers le fonds de dotation de l’Arbre Héron, elle œuvre pour la culture et l’ancrage territorial, convaincue que l’entrepreneuriat ne se limite pas aux affaires, mais doit aussi servir la société.
Dans cet échange sincère, elle revient sur ses choix, ses défis, et cette conviction profonde que la réussite se construit dans le collectif
Au cœur de cette quinzaine du monde de l’agriculture, trois regards complémentaires se rejoignent pour illustrer la transformation du secteur. D’un côté, le label Bioéquitable incarne une réponse audacieuse à la crise du bio, en assurant une rémunération juste aux agriculteurs et en favorisant des circuits courts, gage d’un commerce équitable renouvelé. De l’autre, le reportage sur Mayotte révèle comment, face aux ravages du cyclone Chido, la relance de l’agriculture locale – ancrée dans les traditions des jardins mahorais et de la permaculture – devient un levier essentiel de reconstruction sociale et économique. Enfin, le voyage AgriMove offre un regard intimiste sur la reconversion professionnelle, en permettant à de futurs maraîchers de découvrir le quotidien exigeant mais passionnant de l’agriculture. Ensemble, ces trois perspectives témoignent d’un mouvement vers une agriculture plus résiliente, solidaire et innovante, capable de relever les défis contemporains et d’inspirer un renouveau indispensable pour l’avenir du secteur.
Chaque année, la Saint-Valentin nous rappelle les vertus de l'amour. Dans une société où la frontière entre vie professionnelle et personnelle est de plus en plus poreuse, le couple doit faire face à de nouveaux défis : l’émancipation professionnelle des femmes, la montée du télétravail, les évolutions sociétales post-MeToo et la quête de sens. Autant de transformations qui interrogent en profondeur notre manière de créer et d’entretenir du lien tout en respectant les carrières respectives des deux membres du couple.
Cela soulève plusieurs questions : l’entreprise est-elle devenue un espace trop normé pour laisser place à la spontanéité des relations humaines ? L’amour et le travail sont-ils désormais incompatibles ? Ou, au contraire, faut-il repenser nos modèles pour concilier performance, égalité et bien-être personnel ?
Il est donc essentiel d’explorer les tensions et opportunités qui redéfinissent le couple dans le monde du travail : l’impact des nouvelles organisations, la charge mentale, la gestion du temps partagé, mais aussi la place de l’émotion et du lien dans un univers encore trop souvent dicté par la seule productivité. Peut-on réussir à deux sans sacrifier son équilibre personnel ? Comment imaginer une entreprise qui prenne en compte à la fois les individus et les relations qui les unissent ?
Alors que le Sommet de l’Élysée sur l’IA ambitionne de positionner la France comme un leader d’une IA souveraine, éthique et responsable, des voix s’élèvent pour rappeler que cette révolution technologique ne doit pas creuser d’avantage la fracture numérique, mais au contraire être au service du bien commun et de l’intérêt général
Frédéric Bardeau, cofondateur et président de Simplon, fellow ashoka est l’un des pionniers français du numérique inclusif. En effet depuis plus de 10 ans SIMPLON travail à rendre les métiers du numérique accessibles aux publics éloignés de l’emploi : personnes en reconversion, jeunes décrocheurs, femmes dans la tech, réfugiés, personnes en situation de handicap.
Mais qu’en est-il pour l’IA qui transforme à grande vitesse nos économies et nos modes de vie ? comment garantir que cette technologie profite à tous, et pas seulement à une élite technologique ? L’IA peut-elle devenir un outil d’insertion sociale et d’émancipation ? Quel rôle doit jouer l’État pour encourager une IA vraiment inclusive ?
C’est autour de ces questions essentielles que nous allons échanger avec Frédéric Bardeau, pour comprendre comment l’IA peut être un facteur d’opportunité plutôt qu’un amplificateur des inégalités.
C’est un homme qui marche entre les colonnes du temps avec une assurance sereine, sans précipitation mais sans jamais perdre le rythme. Yann Rolland, on le croirait façonné comme une pierre précieuse, mêlant solidité et lumière. Comprenant qu'il faut passer de la muraille au vitrail. Son regard, où danse une étincelle d’intuition, laisse deviner un esprit vif et toujours en mouvement, cherchant à capter ce qui dépasse le tangible : le sens, le durable, l’essentiel.
Dans ses gestes et ses choix, on trouve une pudeur élégante, presque désarmante, comme s’il fuyait les éclats de gloire pour mieux illuminer les autres. Cet ancien bâtisseur d’une entreprise florissante, CETIH, aurait pu s’en tenir aux chiffres et aux lauriers, mais ce n’est pas dans sa nature. Non, Yann Rolland est de ces hommes qui considèrent qu’un succès n’a de valeur que s’il irrigue le monde qui l’entoure.
En créant Superbloom, il a donné à sa trajectoire une inflexion profondément humaine. Ce n’était pas une rupture, mais une continuité, une fidélité à ses convictions profondes : que l’entreprise, loin d’être un simple outil de production, peut devenir un levier d’espérance
Yann Rolland n’est pas seulement un chef d’entreprise, un philanthrope ou un pionnier des fondations actionnaires. Il est avant tout un homme qui refuse de se satisfaire des évidences, un constructeur d’utopies concrètes, un passeur d’espérance. Sous son air tranquille, il cache une audace rare : celle de croire, envers et contre tout, que l’avenir peut être meilleur si nous prenons le temps de le bâtir ensemble.
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