Don d'organe, conforter la solidarité

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mardi 3 décembre 2019 à 11h00

Durée émission : 26 min

Don d'organe, conforter la solidarité

© L'Alsace

L'article 5 du chapitre 1 du projet de loi sur la bioéthique stipule un certain nombre de dispositions pour conforter la solidarité dans le cadre du don d'organes, de tissu, de cellules.

Marie-Jo Thiel explique les différentes problématiques en question en commençant par définir les termes d'organes, de tissus et de cellules.

Le don d'organes présente deux situations spécifiques : le don d'organes de vivant à vivant, et le don d'organes suite à la mort d'une personne qui devient potentiellement un possible donneur.

En France, le don d'organes est très encadré pour répondre aux exigences de liberté des personnes, de prise en compte des conséquences psychologques, de faisabilité scientifique et de lutte contre le danger d'exploitation du trafic d'organes.

Les disposition légales spécifient également que toute personne décédée est en mesure de donner un organe sauf si elle a formalisé son refus. Le don d'organes à partir d'une personne décédée exige également de préciser les éléments d'une mort effective, et Marie-Jo Thiel présente les 4 catégories de définition de la mort.

Le don d'organes est un sujet majeur du regard porté sur notre humanité et sur notre capacité, à partir de la réalité de notre corps, à offrir à une autre personne la vie.

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