Faut-il commémorer Napoléon et la Commune ?

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Les Racines du présent

lundi 3 mai à 16h00

Durée émission : 59 min

Faut-il commémorer Napoléon et la Commune ?

© Napoléon Ier

La célébration du bicentenaire de la mort de Napoléon et du 150ème anniversaire de la Commune de Paris fait débat. Deux historiens spécialistes de ces questions nous expliquent.

La France devrait-elle se garder de commémorer les grands hommes d'état ? La question crée le débat actuellement dans les médias avec le bicentenaire de la mort de Napoléon Ier mais également avec le 150ème anniversaire de la Commune de Paris. Dans les deux cas et dans les deux camps se sont de très anciennes fractures françaises qui ressurgissent à l'occasion de ces anniversaires.

Pour en débattre, Frédéric Mounier reçoit deux historiens. Thierry Lentz est historien et directeur de la Fondation Napoléon, il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages sur l'histoire napoléonnienne et notamment de "Pour Napoléon" publié aux éditions Perrin. Nicolas Chaudun est historien, éditeur d'art, documentariste et auteur de l'ouvrage "Le brasier. Le Louvre incendié par la Commune" publié aux éditions Actes Sud.

Invités

  • Thierry Lentz, Directeur de la Fondation Napoléon

  • Nicolas Chaudun, historien, éditeur d'art, documentariste et auteur

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L'émission

Le lundi à 16h, le jeudi à 21h et le dimanche à 13h

L’actualité, nationale et internationale, s’enracine dans notre histoire. Chaque événement peut être relié au passé pour en trouver des clés de compréhension. Relire l’histoire, c’est ainsi mieux connaître et comprendre le présent. Chaque semaine, Frédéric Mounier, journaliste à La Croix, invite des historiens à croiser leurs regards sur un sujet contemporain pour mieux appréhender notre présent et envisager l’avenir. > Les Racines du présent, le blog de Frédéric Mounier

Le présentateur

Frédéric Mounier

Ancien correspondant de "La Croix" au Vatican, Frédéric a toujours été passionné par la vie politique… et la radio. Il a grandi à Paris à l'ombre de la Maison de la Radio. Les jeudis, il hantait les Studios, notamment ceux des « Radioscopie » de Jacques Chancel. Peut-être en reste-t-il quelque chose dans "Face aux Chrétiens" ?