Revivons-nous la chute de l'Empire romain ?

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Les Racines du présent

lundi 16 juillet à 19h30

Durée émission : 55 min

Les Racines du présent

Afflux des "barbares", affaiblissement moral, décadence institutionnelle... Beaucoup sont tentés de comparer notre époque avec la chute de l'Empire romain, au Vème siècle. Selon nos invités, il faut résister à cette tentation.

476, chute de l'Empire romain d'Occident. Combien de fois a-t-on entendu cette date au cours de notre scolarité ? Certains observateurs comparent l'époque antique à la nôtre, tentant de lui donner une troublante actualité: comme si les causes de la chute - mais même le terme de"chute" fait débat - ressemblaient aux symptômes de notre société contemporaine.

Stagnation économique, appauvrissement dû à la pression fiscale, perte du sens du bien commun, corruption des élites, migrations des "barbares", civilisation hédoniste, pacifiste, déclin de la dignité masculine, dépeuplement, déforestation et changement climatique. L'histoire se répèterait-elle? Pourquoi cette fascination contemporaine pour la chute de l'empire romain?

 

Émission réalisée en septembre 2017

 

Invités

  • Bertrand Lançon , historien, professeur émérite des universités

  • Michel de Jaeghere , journaliste, directeur du Figaro Histoire

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L'émission

Le lundi à 21h, le vendredi à 17h03 et le samedi à 14h

L’actualité, nationale et internationale, s’enracine dans notre histoire. Chaque événement peut être relié au passé pour en trouver des clés de compréhension. Relire l’histoire, c’est ainsi mieux connaître et comprendre le présent. Chaque semaine, Frédéric Mounier, journaliste à La Croix, invite des historiens à croiser leurs regards sur un sujet contemporain pour mieux appréhender notre présent et envisager l’avenir. > Les Racines du présent, le blog de Frédéric Mounier

Le présentateur

Frédéric Mounier

Ancien correspondant de "La Croix" au Vatican, Frédéric a toujours été passionné par la vie politique… et la radio. Il a grandi à Paris à l'ombre de la Maison de la Radio. Les jeudis, il hantait les Studios, notamment ceux des « Radioscopie » de Jacques Chancel. Peut-être en reste-t-il quelque chose dans "Face aux Chrétiens" ?