L'Église catholique célèbre la journée mondiale du malade en pleine pandémie

Présentée par PR-27534

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L'actu chrétienne

jeudi 11 février à 7h24

Durée émission : 3 min

L'actu chrétienne

© Pierre VINCENT /Sanctuaires Lourdes/ CIRIC

Le 11 février, jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes, l'Église catholique célèbre la journée mondiale des malades.

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C’est Jean Paul II qui a décidé en 1992 d’instituer cette journée. Depuis, l’Église Universelle célèbre tous les 11 février, la fête de Notre-Dame de Lourdes, la journée mondiale du malade. L'occasion de rappeler que l'accompagnement des personnes souffrantes est une priorité évangélique. Un message qui résonne tout particulièrement cette année. Car derrière la crise virale liée à la pandémie de Covid-19 se cache une crise vitale. "On peut éviter la fraternité en s’enferment chacun chez soi derrière sa tristesse et ses peurs. Cela nous appelle à développer de l’énergie dans notre attention à l’autre. Cette crise révèle un vide spirituel. Nous ne sommes pas que de la chair, on est aussi un esprit saint", confie Mgr Philippe Marsset, évêque auxiliaire de Paris et vicaire général pour la Santé et les Hôpitaux. 

Chaque année le pape adresse un message spécifique à tous les malades et aux soignants du monde entier. Cette année il s’adresse à ceux qui souffrent des effets de la pandémie, particulièrement les pauvres, les exclus : "La pandémie actuelle a mis en lumière beaucoup d’insuffisances des systèmes de santé et de carences dans l’assistance aux personnes malades"

Le défi de la fraternité

Le pape reconnaît aussi que cette crise a mis en relief le dévouement et la générosité de nombreuses personnes. Une foule silencieuse d’hommes et de femmes qui ont choisi de regarder ces visages, de prendre en charge les blessures des patients. Pour le pape la proximité est un baume précieux qui apporte soutien et consolation à ceux qui souffrent dans la maladie. La proximité, la fraternité, le service de l’autre, c’est l’un des enseignements que l’on doit tirer de cette crise sanitaire. "La fraternité c’est pas un slogan. Il y a un vrai défi qui nous appelle. La pandémie est capable de faire mourir en nous le sens du service, à cause de la peur", regrette Mgr Phillippe Marsset.

La journée mondiale du malade se décline aussi dans les diocèses avec le Dimanche de la Santé. Il a été célébré dimanche dernier. Une occasion de prier particulièrement pour les personnes malades, mais aussi pour les soignants.

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Le présentateur

Pauline de Torsiac