Mgr Emmanuel Gobilliard: "RCF est une radio unique, elle a besoin de soutien"

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Le Grand Invité

jeudi 7 mai à 8h10

Durée émission : 15 min

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© CIRIC International

52ème jour de confinement. Une période durant laquelle les médias auront eu un rôle particulier. Une période au cours de laquelle RCF s'est réinventé pour vous accompagner.

RCF donne de l'espérance

"Comment peut-on savoir ce qui se passe sans les médias ? J'ai rencontré des personnes de la rue qui au début du confinement ne savaient pas ce qui se passait. Il y a une attente liée à l'information, aux nouvelles conditions de vie. Il y a eu des cours par la télévision, par la radio, la programmation a radicalement changé. Toutes les grilles médiatiques ont changé car les attentes étaient différentes. Il y avait à la fois un besoin d'information, et un besoin de se détacher de l'information" explique Mgr Emmanuel Gobilliard, évêque auxiliaire du diocèse de Lyon, et président du Conseil d'orientation de RCF.

Durant tout ce temps si particulier, RCF a bousculé ses habitudes pour se réinventer, et vous proposer une programmation adaptée. "Avec les équipes de RCF, nous avons revu la programmation pour qu'elle soit adaptée. Des choses équilibrées comme la matinale : des temps d'information, des temps de prière, des temps pour souffler. L'équilibre de RCF est adapté à ce genre de situation, car très divers et prenant en compte la personne humaine. La distance que prend RCF, la prise en compte de la vie spirituelle, la joie positive, donnent de l'espérance" ajoute-t-il.
 

Une semaine sainte confinée et radiodiffusée

Pendant ces semaines de confinement, certaines personnes se sont confinées dans les studios. "Je venais tous les jours. Cela m'a permis de mieux connaître l'équipe, de voir comment la radio s'est adaptée. J'ai pu découvrir la richesse de ce qui s'y vivait ainsi que les compétences des uns et des autres, le niveau technique" lance Mgr Gobilliard.

L'un temps des forts de ce confinement pour les chrétiens fut la Semaine sainte. "C'était complètement incroyable. Des célébrations avec personne. L'un des offices fut dans la cathédrale de Lyon, totalement vide. Et la plupart des offices dans La Chapelle de l'archevêché avec un équipement niveau son et vidéo. Nous derrière, nous étions face à quelques personnes. Mais l'essentiel était de s'adresser à des personnes absentes" témoigne l'évêque auxiliaire du diocèse de Lyon.
 

"RCF prend en compte les différentes dimensions de la personne humaine"

Chaque jour, 600.000 personnes écoutent RCF en direct. "C'est difficile de penser à tout le monde, on pense plutôt à tel ou tel témoignage, aux personnes seules, à celles qui n'ont pas le soutien d'un groupe, d'une communauté. Et il faut leur donner quelque chose qui puisse nourrir leur espérance, leur foi, avec beaucoup de description. C'est important de les intégrer par ce biais-là" lance le président du Conseil d'orientation de RCF.

Troisième jeudi du don pour RCF. "C'est une radio unique. Elle prend en compte les différentes dimensions de la personne humaine. On intègre des célébrations, des temps de détente, des rencontres avec les gens. Il y a un équilibre formidable dans cette radio. Elle a su s'adapter de façon incroyable à la difficulté. Mais elle a besoin de soutien. Cet effort considérable doit être soutenu. La radio, ce sont surtout vous, auditeurs, qui la faites vivre" conclut Mgr Gobilliard.

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Le samedi à 8h10 et à 20h45

Chaque matin, Stéphanie Gallet reçoit une personnalité au cœur de l’actualité nationale ou internationale. Décryptage singulier de notre monde et de ses enjeux, mais aussi découverte d’un parcours, d’un engagement. Au cœur de la grande session d’information du matin, une rencontre quotidienne pour prendre de la hauteur avec bienveillance et pour donner du sens à l’information.  

Le présentateur

Stéphanie Gallet

Journaliste à RCF depuis plus de 16 ans, Stéphanie s’intéresse à tout et tout l'intéresse. Elle aime les gens et voyage sans écouteurs.  Elle a presque tout appris en Bourgogne et garde dans son cœur un petit village du Minervois même si elle porte fièrement les couleurs de la Seine-Saint-Denis.