" Ne craignez pas ceux qui tuent le corps " (Mt 10, 24-33)

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Prière du matin

samedi 14 juillet à 5h45

Durée émission : 5 min

" Ne craignez pas ceux qui tuent le corps " (Mt 10, 24-33)

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" Ne craignez pas ceux qui tuent le corps "

Commentaire d'évangile (Mt 10, 24-33) par le Père François Lestang

Chant final : "Acte d'abandon au Saint-Esprit" par la Communauté des BéATITUDES

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu

En ce temps-là,
Jésus disait à ses Apôtres :
    « Le disciple n’est pas au-dessus de son maître,
ni le serviteur au-dessus de son seigneur.
    Il suffit que le disciple soit comme son maître,
et le serviteur, comme son seigneur.
Si les gens ont traité de Béelzéboul le maître de maison,
ce sera bien pire pour ceux de sa maison.
    Ne craignez donc pas ces gens-là ;
rien n’est voilé qui ne sera dévoilé,
rien n’est caché qui ne sera connu.
    Ce que je vous dis dans les ténèbres,
dites-le en pleine lumière ;
ce que vous entendez au creux de l’oreille,
proclamez-le sur les toits.
    Ne craignez pas ceux qui tuent le corps
sans pouvoir tuer l’âme ;
craignez plutôt celui qui peut faire périr dans la géhenne
l’âme aussi bien que le corps.
    Deux moineaux ne sont-ils pas vendus pour un sou ?
Or, pas un seul ne tombe à terre
sans que votre Père le veuille.
    Quant à vous, même les cheveux de votre tête sont tous comptés.
    Soyez donc sans crainte :
vous valez bien plus qu’une multitude de moineaux.
    Quiconque se déclarera pour moi devant les hommes,
moi aussi je me déclarerai pour lui
devant mon Père qui est aux cieux.
    Mais celui qui me reniera devant les hommes,
moi aussi je le renierai
devant mon Père qui est aux cieux. »

Source AELF
 

Méditation Père François Lestang

« Il suffit que le serviteur soit comme son maître ». Si je suis chrétien, c’est bien pour être, là où je suis, comme celui que j’appelle Seigneur, comme Jésus de Nazareth.

Comme Jésus, je suis porteur d’une bonne nouvelle qui n’est pas toujours accueillie, alors même qu’elle peut changer profondément notre monde et nos relations humaines ; mais ce changement, cette conversion, dérangent, au point de susciter dérision, calomnie, mensonge.

Comme Jésus, je suis lumière du monde ; il a déposé en moi un feu, celui de son Esprit, pour m’éclairer et pour m’embraser, pour me donner le discernement et la capacité d’annoncer, pour permettre à ceux qui sont sans espoir, sans lumière, de pouvoir croire que la nuit finira.

Comme Jésus, je suis appelé à une fidélité qui va jusqu’au bout, même si elle passe par l’épreuve de la souffrance, corporelle ou morale, comme lui l’a vécue ; et c’est encore lui qui me rend capable de cette fidélité, au cœur de ma faiblesse.

Comme Jésus, je ne crains pas les adversaires, humains ou spirituels, mais je crains seulement de m’éloigner de celui qui m’a choisi, désiré, appelé, envoyé.

Comme Jésus, je suis en relation avec le Père, dont je mesure l’amour infini pour moi ; à ses yeux j’ai un prix extraordinaire ; c’est par Jésus que je peux le prier, en toute confiance.

 

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