Prière du matin - 2 mai 2021 à 05:45

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Prière du matin

dimanche 2 mai à 5h45

Durée émission : 5 min

Prière du matin -  2 mai 2021 à 05:45

© benny-jackson-UNSPLASH

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là,
Jésus disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne,
et mon Père est le vigneron. Tout sarment qui est en moi,
mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ;
tout sarment qui porte du fruit, il le purifie en le taillant,
pour qu’il en porte davantage. Mais vous, déjà vous voici purifiés
grâce à la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi, comme moi en vous.
De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même
s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus,
si vous ne demeurez pas en moi. Moi, je suis la vigne,
et vous, les sarments.
Celui qui demeure en moi et en qui je demeure,
celui-là porte beaucoup de fruit,
car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.
Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est, comme le sarment, jeté dehors,
et il se dessèche.
Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.
Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous,
demandez tout ce que vous voulez, et cela se réalisera pour vous.
Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous portiez beaucoup de fruit
et que vous soyez pour moi des disciples. »
 
Source : AELF

Méditation Père Michel Quesnel

Depuis Noé qui planta une vigne au lendemain du Déluge, en but le vin et s’enivra (Gn 9,20), jusqu’à Malachie, le dernier des douze prophètes, la vigne est très présente dans la Bible juive. Chez Malachie, le Seigneur de l’univers annonce : « La vigne de vos campagnes ne sera plus stérile » (Ml 3,11). Car elle l’avait été : Isaïe avait dénoncé le mauvais vin qu’elle avait produit.

Jésus reprend souvent l’image dans les évangiles, à travers plusieurs paraboles, dont celle des Vignerons homicides, qui tuèrent les serviteurs du propriétaire et en tueront même le fils. La vigne stérile, c’est l’Israël pécheur.

Jésus, dans l’évangile de Jean, s’inspire de la même image, mais il la transforme. Il passe de l’image du vignoble à l’image du plant. Le vignoble n’a finalement de valeur que grâce aux plantes qui le peuplent. C’est là qu’est la vie, c’est chaque plant qui produit du raisin et qui permet qu’on en tire du vin. Et Jésus ose déclarer : « Moi, je suis la vraie vigne. » Ce n’est pas de la sève qui coule dans ses branches, c’est du sang, un sang qu’il versera pour que le monde vive. Ce ne sont pas des vignerons qui la cultivent, c’est Dieu le Père lui-même.

Il n’y a rien de mauvais ni de pécheur dans cette vigne, ni dans la personne du vigneron, évidemment. Nous sommes invités à contempler les soins attentionnés que le Père apporte à son Fils, et les efforts que le Fils fait pour rendre à son Père tout le bien qu’il lui prodigue. Entre le vigneron et la plante qu’il chérit, la relation est d’abord une relation d’amour.

Aide-nous, Seigneur Jésus, à redécouvrir la qualité de la relation qui t’unit à ton Père, et à vivre avec lui une relation comparable.
 

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