"Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis" (Jn 21, 15-19)

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Prière du matin

vendredi 18 mai à 5h45

Durée émission : 5 min

"Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis" (Jn 21, 15-19)

© alek-krivec-UNSPLASH

"Sois le berger de mes agneaux. Sois le pasteur de mes brebis"

Méditation de l'Evangile (Jn 21, 15-19) par le Pasteur Jean-Frédéric Patrzynski

Chant final: "Unique berger" par le choeur des moniales de Valognes

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus se manifesta encore aux disciples sur le bord de la mer de Tibériade.
Quand ils eurent mangé, Jésus dit à Simon-Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes- tu vraiment, plus que ceux-ci ? »
Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
Jésus lui dit : « Sois le berger de mes agneaux. »
Il lui dit une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu vraiment ? »
Il lui répond : « Oui, Seigneur ! Toi, tu le sais : je t’aime. »
Jésus lui dit : « Sois le pasteur de mes brebis. »
Il lui dit, pour la troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? »
Pierre fut peiné parce que, la troisième fois, Jésus lui demandait : « M’aimes-tu ? »
Il lui répond : « Seigneur, toi, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime. »
Jésus lui dit : « Sois le berger de mes brebis.
Amen, amen, je te le dis : quand tu étais jeune, tu mettais ta ceinture toi-même pour aller là où tu voulais ; quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra ta ceinture, pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller. »
Jésus disait cela pour signifier par quel genre de mort Pierre rendrait gloire à Dieu.
Sur ces mots, il lui dit : « Suis-moi. »

Source : AELF
 

Méditation Pasteur Jean Frédéric Patrzynski

Trois questions pour trois réponses ! Trois questions, toujours les mêmes, pour trois réponses, toujours les mêmes ! Trois questions pour trois réponses, comme pour effacer trois reniements exprimés par Pierre juste avant le procès de Jésus, son Seigneur, son Maître, son frère, son ami.
 
Dieu nous apprend, ici, que rien n’est fatal et rien ne reste figé. Pierre avait renié et nous pouvions imaginer que Dieu le punirait, ne l’accepterait plus puisqu’il n’était plus digne d’annoncer l’Evangile. C’était un traître au même titre que Judas.
 
Et Dieu, par son Fils, lui dit :   Oui, c’est vrai tu es imparfait, tu es indigne mais je t’aime. Je ne reste pas figé sur le mal que tu m’as fait. J’aurai pu te punir, te faire du mal, à mon tour, mais je ne le fais pas parce que je ne suis pas du monde. Ta punition, tu l’as subie quand tu as compris le mal que tu avais fait, quand tu as pleuré. Mais tout peut recommencer. Tu peux prendre un nouveau départ, avec moi, dans mon amour. Ta faute, je n’en tiens plus compte. Mets-toi debout et viens suis-moi ! Je t’aime.
 
Merci Seigneur, pour ton amour qui nous relève et nous remet en marche. Merci pour cet amour qui nous fait comprendre que, malgré notre imperfection et notre indignité, tu nous aimes et que  tu nous appelles encore et toujours à ton service. Merci de nous faire comprendre que nous n’avons pas à devenir parfaits, saints, irréprochables, pour être tes témoins dans le monde.
 
 

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