[L'Évangile du dimanche] La première visite de Jésus au Temple

Présentée par UA-105915

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Enfin une Bonne Nouvelle

jeudi 30 janvier à 22h00

Durée émission : 25 min

[L'Évangile du dimanche] La première visite de Jésus au Temple

© Wikimedia Commons -a Présentation de Jésus au Temple, fresque de Fra Angelico, vers 1440.

L’Évangile de ce dimanche raconte la première visite de Jésus à Jérusalem, lorsqu'il est amené au Temple dans les bras de ses parents pour effectuer les premiers rites religieux de sa vie.

L’Évangile de ce dimanche 2 février met en scène la première visite de Jésus à Jérusalem, lorsque, nourrisson, il est amené au sanctuaire dans les bras de ses parents pour effectuer les premiers rites religieux de sa vie. Après avoir été circoncis, Jésus est ammené au Temple pour être consacré au Seigneur, comme le veut la tradition.

Raconté par Luc, cet épisode donne lieu à deux rencontres émouvantes, celle du prêtre Siméon qui attend depuis si longtemps le Messie mais aussi celle d’Anne la prophétesse qui s’émerveille devant l’enfant. À travers cette scène dont le théâtre est le temple de la ville, Luc semble vouloir illustrer la façon dont l’Ancien Testament accueille le Nouveau Testament, avec joie et gratitude.  Explications d'Agnès Von Kirchbach.
 

L’Évangile de ce dimanche 2 février (Lc 2, 22-40)

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur. Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.

Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui. Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière. Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

 

Source : AELF

 

Invités

  • Agnès Von Kirchbach, pasteure de l'Église protestante unie de France (ÉPUdF)

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Le samedi à 22h et le dimanche à 8h et 15h

Peu de nos contemporains connaissent les Évangiles. Ils n'y sont pas hostiles mais ils n'ont plus d'occasion d'y avoir accès. C'est partant de ce constat que, avec l'éclairage d'un bibliste, Béatrice Soltner nous propose chaque semaine un texte d'Évangile pour qu'il soit entendu (ou réentendu), pour en savourer la nouveauté et faire l'expérience que - si incroyable que ce soit à l'heure de l'instantanéité - cette parole écrite il y a plus de 2.000 ans nous rejoint toujours au plus profond.

Le présentateur

Béatrice Soltner

Formée aux arts plastiques et à l'histoire de l'art Béatrice rejoint RCF en 1994. Elle aime faire émerger la parole et l'offrir en partage. La vie intérieure est son domaine de prédilection. Passionnée par la spiritualité et la psychologie, elle s'intéresse aussi au dialogue entre les églises chrétiennes.