[Dossier] Réactions après la mort du Père Jacques Hamel

Après l'assassinat du père Jacques Hamel, le 26 juillet 2016, nombreux sont les Français, chrétiens, musulmans et d'autres religions, à avoir manifesté leur soutien et leur envie de croire au vivre ensemble. Retrouvez ici l'ensemble des articles consacré au père Jacques Hamel.

Obsèques de Jacques Hamel: les chrétiens appelés à faire le choix de la vie

Plus de 2000 personnes assistaient ce mardi aux obsèques du père Hamel, tué dans l'attentat de Rouen. L'Eglise a invité à poser des gestes concrets pour signifier un "oui" à la vie.

Une grande, mais simple croix en bois, un cercueil posé à même le sol... La sobriété des symboles aux obsèques du père Hamel contrastait ce mardi (2 août) avec l'ampleur de la foule, venue lui rendre hommage. La cathédrale de Rouen a accueilli plus de 2000 personnes de toutes confessions, réunies pour se recueillir en l'honneur du prêtre de 85 ans, tué lors de l'attentat de Rouen.

Faute d'avoir pu rentrer, des centaines de personnes ont assisté à la cérémonie, retransmise sur un écran, depuis le parvis de la cathédrale. Des places étaient cependant réservées pour la paroisse de Saint-Etienne-du-Rouvray, église dans laquelle officiait le père Hamel, mais aussi pour les jeunes rentrant des Journées mondiales de la jeunesse à Cracovie et les réprésentants d'autres religions. 

Les conditions de sécurité étaient très strictes: il fallait d'abord passer par la fouille minutieuse de la police pour pouvoir entrer à l'intérieur de la cathédrale, qui accueillait de nombreux officiels. Bernard Cazeneuve, le ministre de l'Intérieur mais aussi des cultes, Laurent Fabius, le président du Conseil constitutionnel, ou encore le président (UDI) de la région Normandie, Hervé Morin, étaient présents. 
 

Le père Hamel, un homme simple

La messe a débuté à 14h, par le mot d'accueil de Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen. Il a d'emblée souligné la présence de personnes de toutes les religions "unies par la peine et l'effroi" pour un message: "Plus jamais ça". Mgr Lebrun était entouré de l'archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, Mgr Georges Pontier, et de Jean-Charles Décubes, ancien archevêque de Rouen. 

Il a également rappelé que la cérémonie aux airs de funérailles nationales et retransmise à la télévision ne devait pas être au goût du père Jacques Hamel, lui qui était un homme simple. La simplicité, c'est ce que l'on retient d'abord du texte de son homélie. "Il était le même en famille, avec ses frères et sœurs, avec ses neveux et nièces, au milieu de sa ville avec ses voisins, dans sa communauté chrétienne avec les fidèles". Et pour rejoindre cette simplicité l'archevêque de Rouen n'a pas hésité à s'adresser à lui en le tutoyant. Une figure de prêtre âgé, fidèle, humble, en somme, et dont beaucoup ont témoigné depuis une semaine.
 

"De Jésus, saint Pierre dit que "Là où il passait, il faisait le bien". Jacques, tu as été un fidèle disciple de Jésus. Là où tu es passé, tu as fait le bien."

 

un appel à l'action

Le message spirituel de l'archevêque de Rouen se veut aussi fort que le choc causé par la mort du prêtre, en particulier chez les catholiques de France. "58 ans de sacerdoce!" s'est exclamé l'archevêque de Rouen, signifiant par là que le sacerdoce et sa longévité ont fait de Jacques Hamel un homme, qui avait dit oui à la vie. Au plus près du "mystère" du mal, les chrétiens sont donc appelés à poser un acte, à faire un choix, celui de la vie, tout comme l'a fait le prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray. 
 

"La mort de Jacques Hamel me convoque à un oui franc, non pas - non plus - un oui tiède. Un "oui" pour la vie, comme le "oui" de Jacques à son ordination."

 

Et pour que ce choix soit concret, avec Mgr Georges Pontier et la Conférence des évêques de France, Mgr Dominique Lebrun, invite les chrétiens et tous ceux qui refusent la violence, "à visiter une église dans les jours qui viennent" à s'y recueillir et y allumer une bougie "en signe de résurrection".

 

>> Le texte intégral de l'homélie de Mgr Lebrun à retrouver et télécharger ici.

 

"Ton message est en marche"

Une cérémonie qui a touché les milliers de personnes venues rendre hommage au père Hamel. Cérémonie également marquée par le témoignage de la famille du prêtre, et notamment de sa soeur Roselyne.

"Jacques était mon frère, votre frère à tous" a-t-elle déclaré, visiblement émue. "Dieu t'a choisi pour être au service des autres afin de cultiver l'amour, le partage, la tolérance entre les peuples de toutes confessions, croyants et non croyants, jusqu'à ton dernier souffle." Pour Roselyne Hamel, le message de son frère est "en marche"

Dans un communiqué en date du 1er août, la Conférence des évêques de France donnait également rendez-vous aux catholiques le 15 août prochain. A midi, jour de l'Assomption de Marie, toutes les églises de France feront sonner leurs cloches à la volée. Une "fête d'espérance" pour la France.
 

"Le diocèse de Rouen est meurtri, mais ici à Cravovie, il y a une armée de la paix"

"Le diocèse de Rouen est meurtri, mais ici à Cravovie, il y a une armée de la paix"

Choqués par le meurtre du p. Hamel, les jeunes du diocèse de Rouen, présents aux JMJ, cherchent à garder l'espérance. Et avancer sur le chemin du pardon.

Alors que leur diocèse est meurtri après l'assassinat du p. Jacques Hamel à Saint-Etienne-de-Rouvray, les jeunes de Rouen présents à Cracovie restent bouleversés. Ils avaient d'abord choisi de rester entre eux pour acccueillir la nouvelle de l'attaque et se recueillir. Mercredi après-midi, une délégation des jeunes de Rouen a donné une conférence de presse. 
 

"Seigneur où es-tu?"

Eugénie, responsable de la pastorale étudiante, a appris la nouvelle dans le train en route pour Cracovie. "Ma première réaction... c'est de trembler. Et demander: mais Seigneur, où es tu? " Très vite, le groupe a décidé de prier ensemble, dans le train et à l'arrivée à la gare. "Notre diocèse est meurtri" dit-elle.

Arrivés à Cracovie, les jeunes sont surpris par l'empathie des autres pèlerins. "C'était difficile de créer un mouvement de joie dans le contexte que nous vivons... mais le monde entier se tourne vers nous. Des pèlerins nous disent qu'ils prient pour nous." Un soutien qui pousse ces jeunes de Rouen à avancer. Et Eugénie en est convaincue, "Ici à Cracovie, il y une armée de la paix. Nous voulons annoncer la paix et nous voulons nous opposer à tous ces crimes.
La colère reste un sentiment "humain" reconnaît Eugénie, mais avec la foi, le groupe traverse cela. "Maintenant, c'est plutôt de la tristesse."

 

Le pardon est difficile, "mais rien n'est impossible à Dieu"

A la demande de leur archévêque, Mgr Dominique Lebrun, les jeunes de Rouen prient aussi pour les assassins du p. Hamel. Certains jeunes connaissaient personnellement le prêtre.
Prier pour ces deux hommes "lâches", qui se sont attaqués "à un vieillard" explique Pierre, étudiant à Rouen. "Il faut avoir pitié de ces hommes, ils se sont trompés, ce ne sont pas des héros, ils n'ont pas accompli un acte de courage...", ajoute le jeune homme. Alors "Oui, la démarche de pardon est difficile.. mais Jésus est avec nous pour ça. Rien n'est impossible à Dieu. C'est cette grâce qu'on peut demander: de pardonner.


 

Le visages d'hommes qui pleurent

"C'est notre diocèse, c'est chez nous" ont dit les jeunes au p. Geoffroy de la Tousche, curé de Dieppe, très vite après l'attaque. A l'heure des questions, et interrogé sur le pardon, le prêtre répond "c'est difficile, dit le prêtre, il y a les étapes. Les jeunes ont besoin d'entendre à quel corps nous appartenons. Ce que nous montrons aujourd'hui à ces jeunes, c'est le visage d'hommes qui pleurent. "  

Propos recueillis par Florence Gault

Rouen: le soutien de la communauté musulmane

De nombreux musulmans ont assisté hier aux messes dominicales en France pour rendre hommage au père Hamel, répondant à l'appel du Conseil français du culte musulman.

Cinq jours après l'assassinat du père Jacques Hamel, de nombreux musulmans ont assisté hier (31 juillet) aux messes dominicales partout en France. Ils étaient présents aux côtés des catholiques pour manifester leur horreur du djihadisme, répondant à l'appel inédit du Conseil français du culte musulman
 

Une centaine de musulmans à Rouen

A Rouen, diocèse d'origine du prêtre tué le 26 juillet, ils étaient plus de cent musulmans à l'intérieur de la cathédrale. Mêlés à la foule des quelques 2000 fidèles rassemblés pour la messe à la mémoire du père Hamel, ils ont souhaité apporter leur soutien. 

Une fraternité soulignée par l'archevêque de Rouen Mgr Dominique Lebrun, qui présidait la messe. La présence des musulmans est un "geste courageux et un geste de paix" a-t-il déclaré. "Vous affirmez ainsi que vous refusez les morts et les violences au nom de Dieu. Comme nous l'avons entendu de vos bouches que nous savons sincères, ce n'est pas l'islam". 
 

Le refus des amalgames

Pour lutter contre ces amalgames, d'autres églises françaises ont accueilli des musulmans hier. A Bordeaux, par exemple, où Tareq Oubrou, l'imam de la mosquée s'est rendu à l'église Notre-Dame, accompagné d'une délégation d'une dizaine de personnes. A Nice aussi, ville récemment endeuillée par un attentat revendiquée par l'Etat islamique. 

Amalgames auquel s'est également refusé le pape François, dans l'avion qui le ramenait ce dimanche des JMJ en Pologne. "Si je dois parler de violences islamiques, je dois aussi parler de violences chrétiennes. Dans presque toutes les religions, il y a toujours un petit groupes de fondamentalistes" a-t-il insisté. 

 

La communauté chrétienne rend hommage au père Hamel

De nombreux rassemblements sont organisés ce soir (27 juillet) et dans les prochains jours pour rendre hommage au père Hamel et aux victimes de l'attentat de Rouen.

Partout en France, les gens se recueillent. Ils sont bouleversés par la mort du père Hamel, tué lors de l'attaque de Rouen mardi (26 juillet). 

A Paris, le cardinal André Vingt-Trois a présidé une messe ce soir à 18h15 en la cathédrale Notre-Dame de Paris, en mémoire des victimes de l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray. "La communauté catholique toute entière est atteinte par cet acte abominable. Elle s'unit dans la prière et le recueillement" a souligné Mgr Vingt-Trois dans un message diffusé sur le site internet de la cathédrale. 

Des milliers de fidèles ont assisté à la messe à l'intérieur et à l'extérieur de l'édifice. François Hollande, Manuel Valls, plusieurs ministres et Nicolas Sarkozy étaient présents. Dans son homélie, le cardinal André Ving-Trois a assuré que l'humanité ne céderait pas aux mirages des jihadistes. 

"Ce péril peut être surmonté grâce à la confiance et à la parole de Dieu"a également dit l'archevêque de Paris, qui a aussi appelé à la cohésion de la société, en fustigeant au passage les querelles politiciennes. 

Rouen dans le recueillement

Mais c'est à Rouen, la ville dans laquelle s'est déroulé le drame, que le plus de rassemblements sont programmés. La plupart d'entre eux auront lieu ce soir (27 juillet) et dans les prochains jours. La messe sera célébrée ce soir à 18h, mais aussi demain (28 juillet) et vendredi (29 juillet) en la cathédrale Notre-Dame de Rouen, pour rendre hommage au père Jacques Hamel et aux autres victimes de l'attentat.

D'autres hommages auront également lieu ce week-end à Rouen: l'église Saint-Etienne-du-Rouvray accueillera samedi (30 juillet) à 10h30 une veillée de prière. Dimanche (31 juillet), c'est l'archevêque de Rouen Mgr Dominique Lebrun, qui présidera à 10h la messe célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Bonsecours. La cathédrale qui accueillera aussi ce même jour une prière à 16h.

 

Saint-Etienne rend hommage au père Hamel

Hier (26 juillet), plus de 150 fidèles chrétiens étaient rassemblés en la cathédrale Saint-Charles de Saint-Etienne. Ils ont assisté à une messe en l'honneur du père Jacques Hamel. 

Le reportage de notre correspondante à Saint-Etienne Emma Jehl :

Saint-Etienne-du-Rouvray: le CFCM appelle les musulmans à assister à la messe dimanche

Les musulmans sont invités à se joindre à l'office dominical pour exprimer leur solidarité après la mort du père Hamel à Saint-Etienne-du-Rouvray.

Un appel inédit. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a invité les responsables de mosquées, imams et fidèles musulmans à se rendre à la messe ce dimanche dans l'église la plus proche de chez eux. Cela, afin d'exprimer, s'ils le souhaitent, leur solidarité et leur compassion après l'assassinat du père Hamel mardi (26 juillet). 
 

chrétiens et musulmans main dans la main à Saint-Etienne-du-Rouvray

Des dizaines de chrétiens et de musulmans se sont déjà pressés aujourd'hui (29 juillet) dans la mosquée de Saint-Etienne-du-Rouvray pour la prière du vendredi. Encore bouleversés par le drame, les fidèles ont tenu à partager un moment de fraternité, en se rendant successivement à l'église Sainte-Thérèse et à la mosquée Yahia, distantes de quelques mètres seulement. 

Fait exceptionnel, le curé de la paroisse Auguste Moanda a pris la parole dans la mosquée. "Vous partagez notre douleur. Cette douleur est aussi la vôtre" a-t-il déclaré. 
 

"C'est le moment de montrer notre solidarité"

Sans attendre l'appel du CFCM à se rendre à la messe dimanche, de nombreux musulmans ont assisté aux célébrations en hommage au père Jacques Hamel cette semaine. Des responsables du culte musulman, mais aussi des anonymes.

Parmi eux, Fatima, qui vit à Grenoble. "Ce sont nos frères, nous ne sommes pas des ennemis" a-t-elle déclaré. Heurtée par "ceux qui mettent cela sur le dos de l'islam", elle a tenu à partager un message d'union et de fraternité. "Ce n'est pas parce qu'on a des différences dans notre croyance qu'on doit s'entretuer, c'est le moment de montrer notre solidarité".

Fatima, au micro de Bérénice Charles de RCF Isère:

 

La ville de Saint-Etienne-du-Rouvray rend hommage à son prêtre

La ville de Saint-Etienne-du-Rouvray honorera ce soir (28 juillet) la mémoire du père Jacques Hamel, tué lors de l'attentat de Rouen.

L'hommage de toute une ville. Saint-Etienne-du-Rouvray se prépare aujourd'hui (28 juillet) à honorer la mémoire de son prêtre, tué il y a deux jours en pleine messe lors de l'attentat de Rouen. En l'honneur du père Hamel, la ville organise ce soir à 18h un hommage civil au parc omnisports Youri Gagarine.

Une cérémonie sous haute surveillance de la part des autorités, qui ont interdit un peu plus tôt dans la journée la marche blanche initialement prévue, par mesure de sécurité. Le maire Hubert Wulfranc (PCF) devrait s'exprimer après le requiem de Mozart, avant de laisser sa place à l'archevêque de Rouen Mgr Dominique Lebrun. Le maire devrait ensuite appeler à une minute de silence, avant que retentisse la version instrumentale de la Marseillaise.

 

Un guide plein de tendresse

Mgr Lebrun nous a confié l'émotion du maire de la ville, "profondément touché par la disparition du père Jacques Hamel". "C'est un maire communiste, qui dit ne pas pouvoir croire en Dieu, mais là on est au-delà, c'est l'hommage d'une ville à celui qui est un peu son père et sa mère" a-t-il déclaré, en référence à l'exhortation du Pape François "Soyez à la fois un père et une mère".

"Le père Hamel était un guide pour beaucoup dans cette commune et en même temps plein de tendresse". "Il était l'incarnation parfaite de cette phrase" a-t-il affirmé, ému de cette reconnaissance de la part de la société civile. 

Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen : 

 

Le pape François rend un hommage appuyé au père Jacques Hamel

En célébrant la messe, mercredi, à la maison Sainte Marthe, en présence de Mgr Lebrun et de 80 membres du diocèse de Rouen, le pape a rendu un vibrant hommage au père Hamel, assassiné.

"Tuer au nom de Dieu est satanique". Voici ce qu'a répété à plusieurs reprises le Pape François durant son homélie, au cours de la messe qu’il célébrait mercredi matin, dans la chapelle de la maison Ste Marthe. Une messe célébrée en mémoire du père Jacques Hamel, assassiné le 26 juillet dernier dans son église de Saint Etienne du Rouvray, par des terroristes se revendiquant de l'Etat islamique. 

Le pape François avait invité l'évêque du diocèse de Rouen, Mgr Dominique Lebrun, ainsi qu'une délégation de 80 personnes de ce diocèse, à se joindre à lui durant cette eucharistie, dont deux soeur et un neveu du père Jacques Hamel.

"L’Église compte aujourd’hui plus de martyrs qu’aux premiers temps. Depuis les premiers siècles, jusqu’à nos jours, des chrétiens, hommes et femmes, sont assassinés, emprisonnés, torturés, égorgés, parce qu’ils ont refusé de nier le Christ. Le père Jacques Hamel, dont la photo était simplement disposée sur l’autel, est l’un d’eux. Ce prêtre "doux, bon, fraternel, qui cherchait toujours à faire la paix" a été tué comme s’il était un criminel, égorgé, alors qu’il célébrait justement le sacrifice suprême du Christ sur la Croix. Cette Croix glorieuse que l’Eglise fête aujourd’hui" a notamment déclaré le Saint Père.

Et le Pape François de remarquer : "le père Hamel, au milieu de ses souffrances, "n’a pas perdu la lucidité, et a nommé son assassin : "Va t’en,satan !"», aurait-il lancé à deux reprises à ses bourreaux. Car la cruauté de la persécution qui vise les chrétiens est "satanique", a affirmé le Pape. Et "comme il serait bon, a-t-il poursuivi, le visage grave, que toutes les confessions religieuses disent que "tuer au nom de Dieu est satanique"".

Le père Hamel a donné sa vie pour ne pas renier le Christ. "C’est un martyr, lancé le Pape, et les martyrs sont bienheureux ! Nous devons le prier pour qu’il nous donne la douceur, la paix, la fraternité, et aussi le courage de dire la vérité  : tuer au nom de Dieu est satanique", a répété le Saint-Père, revêtu d'un chasuble rouge, couleur liturgique de la mémoire des martyrs.

Source : Radio Vatican

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