La Vidéo du pape dénonce la traite des personnes

8 février 2019 Par

© La Vidéo du pape

Ce mois-ci, La Vidéo du pape dénonce l'esclavage moderne. Avec des mots forts, le pape François lance un appel pressant à ne pas "être complice de ce crime contre l’humanité".

"Prions pour l’accueil généreux des victimes de la traite des personnes, de la prostitution forcée et de la violence." En ce mois de février 2019, "La Vidéo du pape" - un message vidéo lancé chaque mois par le pape François - est une pressante invitation à une prise de conscience de l'existence de l'esclavage moderne. C'est aussi une exhortation poignante à ne pas "être complice de ce crime contre l’humanité".

 

"Bien que nous tentions de l’ignorer, l’esclavage n’est pas quelque chose d’une autre époque. Face à cette réalité tragique, personne ne peut se laver les mains sans être, d’une certaine manière, complice de ce crime contre l’humanité. Nous ne pouvons pas ignorer que l’esclavage existe dans le monde, autant ou peut-être plus qu’auparavant. Prions pour l’accueil généreux des victimes de la traite des personnes, de la prostitution forcée et de la violence."
Pape François

 

 

Joséphine Bakhita, l'esclave devenue sainte

Fêtée le 8 février, Joséphine Bakhita (1869-1947) a été canonisée en 2000 par le pape Jean Paul II. Née au Darfour, Joséphine Bakhita a été enlevée à l'âge de 7 ans, puis achetée et revendue plusieurs fois par des négriers musulmans. Elle a 14 ans quand son maître devient le consul italien de Khartoum (la capitale du Soudan). Il l'envoie en Italie, pour y être domestique puis nourrice. Entrée dans l'ordre des Filles de la Charité canossiennes, elle se consacre au service des plus pauvres. 

ÉCOUTER ► La vie de Joséphine Bakhita racontée par la romancière Véronique Olmi

 

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