Revivez les festivités du 15 août à Lourdes

Dès le 12 août, RCF vous propose de célébrer l'Assomption de Marie en direct de Lourdes. En raison de l'épidémie de coronavirus, les festivités du 15 août se déroulent dans des conditions particulières cette année.

Il a lieu tous les ans à Lourdes. Le Pèlerinage national de l'Assomption est maintenu mais en raison de l'épidémie de coronavirus, les célébrations du 15 août se dérouleront dans des circonstances particulières. Sur RCF, vous pourrez suivre cet événement en direct, dès le 12 août.

 

un rendez-vous annuel 

Chaque année, la congrégation des Augustins de l'Assomption, l'Hospitalité Notre-Dame de Salut et l'Association Notre-Dame de Salut, animent et organisent le Pèlerinage national de l'Assomption. Il s'agit du pèlerinage français qui réunit le plus grand nombre de fidèles au sanctuaire Notre-Dame de Lourdes. Habituellement, ce sont en effet plus de 8.000 pèlerins qui viennent prier, servir et se rencontrer au cœur de la cité mariale. Cette année, pour sa 147è édition, le Pèlerinage national de l'Assomption est donc maintenu mais dans des conditions particulières.

 

dans des circonstances particulières

"Malheureusement, ce qui nous est le plus difficile, confie le Père Vincent Cabanac, nous ne pouvons pas accompagner et accueillir des personnes malades." Le directeur du pèlerinage national annonce que 500 pèlerins pourront toutefois être présents. Il s'agit d'une "délégation représentative de l'ensemble du pèlerinage". Du 12 au 17 août, ils pourront participer à un programme spirituel sur le thème : "Allons à la source de l'amour". À noter que le secrétaire d'État du Saint-Siège, le cardinal Pietro Parolin, célèbrera la messe de l'Assomption.

Les organisateurs du Pèlerinage national comptent sur les médias pour permettre aux fidèles de suivre les célébrations. RCF vous propose une programmation spéciale du mercredi au dimanche grâce à Étienne Pépin, rédacteur en chef Actualités, qui sera envoyé sur place. Le site Croire propose de participer à un "e-Pèlerinage National" et de s'unir à la prière des pèlerins sur place. Il est également possible de vivre la fête de l'Assomption en solidarité avec les personnes malades, et de devenir "ange gardien" le temps du pèlerinage.

 

la FÊTE DE L'ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE

La question s'est posée très tôt aux chrétiens : comment Marie, la mère du Christ, a-t-elle terminé sa vie sur terre ? Les Écritures n'en disent rien, des textes apocryphes et des légendes ont comblé ce besoin de savoir. Quant à la réfléxion doctrinale et la célébration liturgique, les théologiens en débattent depuis le Ve siècle.

En Orient on parle de la Dormition de Marie, en Occident, de son Assomption dans la gloire. Il s'agit là d'un dogme de foi pour les catholiques - une vérité qui s'impose à eux - que le pape Pie XII a proclamé en 1950. "Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme dans la gloire céleste." Ainsi, ce que les catholiques célèbrent le 15 août, c'est à la fois la mort et la résurrection de Marie.

 

Programmation spéciale sur RCF

Jeudi 13 août Vendredi 14 août Samedi 15 août Dimanche 16 août
- 7h15 : Entretien avec Mgr Antoine Hérouard, délégué apostolique pour le sanctuaire de Lourdes
- 7h30 : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 15h30 : le chapelet en direct de Lourdes 
- 19h : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 21h : Table-ronde "Quand la maladie nous marque et nous menace: responsabilité et espérance chrétienne"
- 7h15 : Sœur Bernadette Moriau dans L'Actu chrétienne
- 7h30 : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 15h30 : le chapelet en direct de Lourdes 
- 19h : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 21h : "Aux sources de l’engagement", avec Jean-Marie Bockel, sénateur
- 7h30 : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 9h : Vitamine C
- 10h : MESSE DE L'ASSOMPTION en direct de Lourdes, présentée par Mathias Terrier (Radio Présence) et commentée par le Père Sébastien Antoni
- 15h30 : le chapelet en direct de Lourdes
- 19h : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 7h30 : des reportages sur Lourdes à suivre dans le Journal
- 15h30 : le chapelet en direct de Lourdes
- 21h : "L'action d'un patron chrétien se régénère dans la prière", avec Philippe Royer des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC)

 

Mgr Antoine Hérouard : "La situation n’est pas très facile, mais le sanctuaire est bien vivant"

Ce jeudi 13 août démarre le 147ème pèlerinage de Lourdes. Un pèlerinage limité, à cause du coronavirus, mais qu’il sera possible de suivre sur les réseaux sociaux et les médias chrétiens.

Cette année, pour cause de crise sanitaire, il s’agira d’un e-pèlerinage. Il sera donc possible de vivre le pèlerinage à distance sur les réseaux sociaux du sanctuaire de Lourdes mais aussi sur les médias chrétiens, comme croire.com, kto et RCF.  À cause de l’épidémie de coronavirus, le pèlerinage qui attire d’habitude plusieurs dizaine de milliers de croyants issus de tous les diocèses de France, est cette année limité à 500 pèlerins désignés comme "ambassadeurs". Pour Mgr Antoine Hérouard, délégué apostolique pour le sanctuaire de Lourdes qui préside le 147ème pèlerinage national et évêque auxiliaire de Lille, "la situation n’est pas très facile, mais le sanctuaire est bien vivant".

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Un pèlerinage limité en nombre

Selon Mgr Antoine Hérouard, "même si le pèlerinage national va être limité dans sa participation, il y a tout de même du monde dans le sanctuaire". "Chaque jour, on accueille entre 10.000 et 15.000 personnes qui viennent à Lourdes", précise-t-il. Durant le confinement, "la vierge Marie avait une place particulière dans le cœur de beaucoup de croyants", soutient le délégué apostolique. Raison pour laquelle, lors de ce 147ème pèlerinage national de Lourdes, les croyants viennent "déposer une part du fardeau de ce qu’ils ont vécu, mais aussi, rendre grâce".
La période traversée a été, pour beaucoup de gens, l’occasion de réfléchir à ce qui compte réellement. Pour Mgr Antoine Hérouard, "d’un point de vue spirituel, c’est aussi retrouver ce qui est au cœur même de la foi".

 

L’accompagnement des malades

Un e-pèlerinage certes, mais "ce n’est pas un pèlerinage virtuel, appuie l’évêque auxiliaire de Lille, car même si c’est devant un écran, tout le monde participe". Malgré la distance, les personnes peuvent s’associer de près au pèlerinage, en particulier les personnes malades."La place des malades est primordiale à Lourdes. Les conditions sanitaires ne permettent pas de les faire venir, mais il paraissait important de bien les accompagner", poursuit Mgr Antoine Hérouard. Une façon de vivre au plus près la réalité du pèlerinage.

 

Présence du cardinal Pietro Parolin

Comme chaque année, le pèlerinage sera rythmé par les offices du jour, des prières à la grotte, des processions mariales mais aussi des conférences avec des témoignages de médecins, d'hommes politiques ou d'entrepreneurs. Cette année, le cardinal Pietro Parolin célébrera la messe de l'Assomption. "C’est un souhait de sa part, car il a une affection particulière pour Lourdes. Et au-delà de sa démarche personnelle, il y a à travers lui le pape qui manifeste son attention au sanctuaire de Lourdes", abonde Mgr Antoine Hérouard.

 

Un e-pèlerinage à Lourdes pour accompagner les malades

L'actu chrétienne

Ce jeudi 13 août débute le 147ème pèlerine national de Lourdes. Il sera possible de vivre l’événement à distance sur les réseaux sociaux et les médias chrétiens.

Sac de pèlerin, chapelet ou encore chants traditionnels de Lourdes sur CD. Cette année, les malades ne pourront pas assister physiquement au 147ème pèlerinage national de Lourdes qui débute ce jeudi 13 août. Pour qu’ils puissent malgré tout vivre cet événement, un kit a été spécialement imaginé.

 

Kit d’accompagnement des malades

"Ce kit a été créé par un groupe d’hospitaliers pour permettre aux personnes malades de se sentir à Lourdes : sac de pèlerin, chapelet et un CD qui contient des chants traditionnels de Lourdes", détaille Sophie Ruffray, co-présidente de l’Hospitalité Notre-Dame de Lourdes. Mais ce ne sont pas les seuls moyens dont disposent les malades. Pour chaque étape du pèlerinage, comme la grotte, ou encore l’eau de la source, ils auront à leur disposition une LED pour le jour du symbole de la lumière et surtout "une fiole d’eau de Lourdes qui permettra à la personne d’en boire un peu chaque jour", précise la co-présidente. Durant ce pèlerinage, "on portera les intentions de prières des personnes malades qui n’ont pas pu être présente physiquement", assure-t-elle. "Les personnes malades devaient se sentir à Lourdes".

 

Création d’un nouveau service : les anges-gardiens

"Nous serons avec les malades, ils seront largement dans notre cœur et dans nos prières", soutient Michel Veurneuil, co-président de l’Hospitalité. Et à côté des objets pour accompagner les malades, un nouveau service a été créé : les anges-gardiens. "Leur mission est d’accompagner les personnes malades, qui ont besoin d’un contact humain", précise Michel Veurneuil.  Selon le co-président, "durant le pèlerinage de Lourdes, les malades recherchent la présence de la vierge marie, mais aussi un lien amical".
Par ailleurs, les co-présidents notent que cette année, ils ont accompagné davantage de malades que l’an dernier.  

 

Sœur Bernadette Moriau : "Je vis cette communion avec tous les malades"

Sœur Bernadette Moriau : "Je vis cette communion avec tous les malades"

Le jeudi 13 août, a démarré le 147ème pèlerinage national de Lourdes. Alors que les malades ne peuvent pas y assister physiquement, ils sont en communions avec les pèlerins du sanctuaire.

"Je vis cette communion avec tous les malades". Sœur Bernadette Moriau, la 70ème miraculée de Lourdes, anime les chapelets pour les malades et les accompagne en cette période difficile. En raison de l’épidémie de Covid-19, les personnes malades ne peuvent pas assister physiquement au 147ème pèlerinage national de Lourdes qui a débuté le jeudi 13 août. Des dispositifs comme "les anges-gardiens" ou encore un kit d’accompagnement sont mis à leur disposition pour qu’ils puissent vivre au plus près de la réalité ce pèlerinage.

Pour soeur Bernadette Moriau"les malades ne sont peut-être pas là physiquement, mais ils sont là par la présence des pèlerins et des soignants. Et Marie les accompagne, car elle est auprès de chacun de nous". Durant sa maladie, il lui est arrivé de "douter, de ne plus vouloir continuer". Alors qu'elle pensait que tout était perdu, elle a reçu "l'aide de Dieu au travers de ses frères et ses soeurs". Raison pour laquelle, elle soutient aux malades qu'"il ne faut pas rester seuls, car lorsque l'on est au fond du trou, Dieu se manifeste au travers d'intermédiaires"
 

Lourdes 2020 - "Quand la maladie nous marque et nous menace: responsabilité et espérance chrétienne"

EMISSION SPECIALE

La crise sanitaire a révélé la grande solitude dont beaucoup souffrent dans notre société. Un "oubli de la relation" auquel l'espérance chrétienne peut apporter une réponse.

Le 15 août, fêtez l'Assomption de Marie en direct de Lourdes - Dès le 12 août, RCF vous propose de célébrer l'Assomption de Marie en direct de Lourdes. En raison de l'épidémie de coronavirus, les festivités du 15 août se déroulent dans des conditions particulières cette année. RCF se mobilise pour vous faire vivre les temps forts du pèlerinage.
> Découvrez la programmation spéciale de RCF

 

Lourdes sans ses malades. S'il y a un endroit où les malades ont la première place, c'est bien la cité mariale. Cette année pourtant, ils ne participent pas aux festivités du 15 août en raison de l'épidémie de coronavirus. Les célébrations et les temps forts sont retransmis via les réseaux sociaux et les médias comme RCF. Ce jeudi 13 août, une table-ronde s'est tenue dans l'église Sainte-Bernadette, en plein cœur du sanctuaire, sur le thème : "Quand la maladie nous marque et nous menace : responsabilité et espérance chrétienne". Parler de l'espérance devant la maladie alors que le monde est frappé par une pandémie, c'est l'occasion de prendre du recul sur notre système de santé, mais aussi de redire ce qu'est l'espérance chrétienne et comment elle peut être vécue en temps de crise par les patients et les soignants.

 

la solitude des malades

"Je ne sais pas du tout si, pendant cette épidémie, on a eu le courage, le temps, le bon sens de se poser les bonnes questions, telles qu'elles sont vécues au niveau de chaque patient, par chaque famille et par chaque soignant." Responsable adjoint des urgences de l'hôpital Lariboisière, où "énormément de malades sont décédés en arrivant aux urgences ou dans les heures qui ont suivi", le Dr Galichon a été au premier plan de l'assistance aux malades et de la lutte contre le virus. "Ce qui m'a sidéré c'est le niveau de solitude dans lequel se trouvaient les soignants face à ces morts, et le niveau de solitude des familles à l'extérieur." Le médecin pointe du doigt "une erreur fondamentale".

"L'épidémie a révélé l'immense solitude des personnes, constate le Père Benoît Grière, le Covid est une nouvelle manifestation de la solitude dans nos sociétés." Si la crise sanitaire a suscité des élans de générosité, "le Covid a montré d'une façon cruelle que la solitude s'était amplifiée dans la société". Comment donc "remédier à ces carences de relations" ? "Nos sociétés, et ça devient mondial, renforcent, je ne dirais pas cette indifférence, mais l'oubli de la relation." Le Dr Galichon observe lui aussi "un sentiment d'exclusion" chez les personnes malades.

 

comment parler d'espérance devant la maladie ?

L'espérance, comme le dit le Dr Galichon, c'est "un gros mot qui parfois ne veut rien dire, mais, dans la réalité de tous les jours, c'est avoir le sentiment profond comme malade, comme patient, d'appartenir à la communauté des hommes, de continuer d'y participer, à y exercer sa liberté, sa responsabilité : l'espérance commence là". Dans l'exercice du soin, il s'agit de "considérer que la personne qui vient se confier, c'est d'abord une histoire" et de "ne pas la réduire aux symptômes qu'elle présente".

"Quand on lit les Évangiles on voit que Jésus était un thaumaturge, un guérisseur, un prophète qui prenait soin de la santé de ses frères et sœur en humanité." Pour Benoît Grière, "les guérisons dans les Évangiles sont toujours des signes du Royaume, quelque chose qui donne un sens et une direction". Ainsi, "affronter l'épreuve, affronter la maladie, c'est vouloir faire triompher le sens par rapport à l'absurde".

 

Lourdes 2020 - "Aux sources de l'engagement", avec Jean-Marie Bockel

Lourdes 2020 - "Aux sources de l'engagement", avec Jean-Marie Bockel

Engagé, Jean-Marie Bockel l'est comme chrétien, politique et père de famille. Quel sens donne-t-il au sacrifice de son fils mort pour la France au Mali? D'où lui vient sa soif de servir?

Le 15 août, fêtez l'Assomption de Marie en direct de Lourdes - Dès le 12 août, RCF vous propose de célébrer l'Assomption de Marie en direct de Lourdes. En raison de l'épidémie de coronavirus, les festivités du 15 août se déroulent dans des conditions particulières cette année. RCF se mobilise pour vous faire vivre les temps forts du pèlerinage.
> Découvrez la programmation spéciale de RCF

 

La foi chrétienne, c'est l'autre nom que Jean-Marie Bockel donne à l'engagement. Engagé, il l'est comme politique, aujourd'hui sénateur du Haut-Rhin, après avoir été plusieurs fois ministre et maire de Mulhouse pendant 21 ans. Il l'est aussi comme époux et père de famille. Un père dont le fils Pierre-Emmanuel est mort pour la France en novembre 2019, dans une opération extérieure au Mali, avec 12 autres soldats français. Quelle est donc la source de son engagement ? Quel sens donne-t-il au sacrifice de son fils, lui qui est un grand amoureux de l'Afrique et qui, en tant que sénateur, était favorable à l'opération Barkhane ? Sur quoi repose cette envie de se donner au service d'autrui ?

 

L'engagement d'un père...

Il n'a pas hésité à venir au sanctuaire de Lourdes malgré la crise sanitaire. Depuis le drame, Jean-Marie Bockel entend témoigner de l'engagement de son fils, et du sens de son sacrifice, alors qu'il avait 28 ans. La gorge nouée il se souvient du moment où il a appris la terrible nouvelle : "Tout s'arrête dans la seconde, on est dévastés." Dans La Croix, le sénateur a manifesté la "fierté" qu'il ressent pour son fils, mort dans un pays que lui-même connaît bien. 

L'engagement de Pierre-Emmanuel était-il le prolongement du sien ? Certes, "le scoutisme a marqué son enfance, sa jeunesse, son réseau de très bons amis fidèles" et "au moment où il s'est engagé dans l'armée il avait encore cet esprit-là", témoigne Jean-Marie Bockel. Mais ce père de famille "considère que l'engagement c'est d'abord une affaire de chaque personne : on est libre, il n'y a pas de déterminisme... Dans la transmission, il faut être à la foi respecteux mais modeste".

 

... et d'un politique

Le 9 août dernier, six humanitaires français ont été tués dans une attaque terroriste au Niger, pays voisin du Mali. "On a parlé de héros s'agissant des soldats, on peut aussi le dire, c'est le même idéal, c'est le même engagement au service d'autrui s'agissant de ces jeunes, avec un bel idéal, engagés dans ces ONG - Acted en l'occurence." Le sénateur rappelle que "dans ces ONG il y a aussi beaucoup d'Africains".

Tous ces soldats et humanitaires tués en Afrique ne sont-ils pas un trop lourd tribut pour trop peu de résultats ? "Le prix à payer il est évidemment très lourd, répond le sénateur, la partie est loin d'être gagnée mais l'alternative si on part, c'est le chaos." Son "chagrin" est "inconsolable", mais Jean-Marie Bockel, qui a été, en tant que secrétaire d'État, en charge de la Coopération puis de la Défense, rappelle que la mission des militaires est de tout faire pour "bâtir la paix" et "que le développement prenne tout de suite le relais sans attendre".

 

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Fin du 147ème pèlerinage national de Lourdes

L'actu chrétienne

Ce lundi 17 août, le pèlerinage de Lourdes s’achève. En raison de l’épidémie de coronavirus, la communion entre les pèlerins présents et les absents étaient au cœur des préoccupations.

"Il faut entretenir ces liens noués", soutient le père Vincent Cabanac, directeur du pèlerinage. Ce lundi 17 août, le 147ème pèlerinage de Lourdes prend fin, alors que l’épidémie de coronavirus a complètement bouleversé cet événement, qui s’est vécu en petit comité. Seulement 500 pèlerins ont pu être présents, alors qu’ils sont habituellement 10.000 à venir dans la cité mariale pour le 15 août. Pour les malades, un e-pèlerinage leur a tout de même permis de vivre l’événement au plus près de la réalité. Pour le père Vincent Cabanac, "les contraintes sanitaires nous ont aidé à avoir des liens profonds avec les personnes malades". Il note que si ces liens ont pu être noués sans que les personnes soient à Lourdes, la communion peut continuer de se faire avant le 148ème pèlerinage.

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