Fratello 2016, les exclus dans le cœur de l'Eglise

© Soeur Elisabeth Drzewiecki - Participation et Fraternité

Le pape François a invité des personnes en situation de précarité en pèlerinage à Rome, pour célébrer la fin de l'Année de la miséricorde. Du 11 au 13 novembre ils étaient 3500 au Vatican.

Les 3500 pèlerins de Fratello ont quitté Rome ce dimanche 13 novembre 2016 en fin de journée.o Pendant ces 3 jours de pèlerinage, les participants ont fait l'expérience de la bienveillance du pape, de son attention, de sa proximité. Nombre d'entre eux ont été touchés et se sont sentis fiers d'être accueillis par le chef de l'Eglise au Vatican au coeur de l'Eglise catholique. Ils ont aussi fait l'expérience de la vie en petites fraternités, des petits groupes dont les organisateurs voudraient qu'ils perdurent au retour pour que les pèlerins ne retombent pas dans l'isolement. 
 
 

Jour 3. "Feindre de ne pas apercevoir Lazare qui est exclu et rejeté, c’est tourner le dos à Dieu"

Jour 3. "Feindre de ne pas apercevoir Lazare qui est exclu et rejeté, c’est tourner le dos à Dieu"

Dimanche 13 novembre 2016, lors de la messe à la basilique St Pierre, le pape rappelle de nouveau l'obligation pour les chrétiens de considérer les pauvres comme des frères.

« Feindre de ne pas apercevoir Lazare qui est exclu et rejeté, c’est tourner le dos à Dieu » a affirmé le pape François. Et d’ajouter : « on ne peut pas rester tranquille chez soi tandis que Lazare se trouve à la porte ; il n’y a pas de paix chez celui qui vit bien, lorsque manque la justice dans la maison de tout le monde ». 

Comme les initiateurs de ce jubilé des plus pauvres se plaisent à le dire, ce n’est pas un hasard si le pape les a accueillis à Rome à quelques jours de la clotûre de l’Année jubilaire de la miséricorde. Il s’agit pour lui de demander aux catholiques du monde entier d’accorder leur attention aux plus pauvres et même plus, de se comporter avec eux en frères. « Aujourd’hui, a rappelé le pape, dans les cathédrales et dans les sanctuaires du monde entier, se ferment les Portes de la Miséricorde. Demandons la grâce de ne pas fermer les yeux face à Dieu qui nous regarde et devant le prochain qui nous interpelle ».

« Notre Mère l’Église regarde « en particulier cette partie de l’humanité qui souffre et pleure, car elle sait que ces personnes lui appartiennent par droit évangélique » a-t-il encore affirmé citant Paul VI.

Les pèlerins de Fratello ont vécu à Rome un grand moment de fraternité entre eux et avec leurs accompagnateurs, ils se sont sentis accueillis, reconnus, aimés par ce pape des pauvres. Mais dès aujourd’hui, nombre d’entre eux retrouvent la rue, à l’image d’Hervé, pèlerin parisien qui disait hier : dans 2 jours je retrouve mon duvet et mon carton. Accueillir les plus pauvres comme le pape y invite, cela peut être très concret. 

Lire l'intégralité de l'homélie du pape sur le site du Vatican. 

Fratello, le festival de la miséricorde et de la joie

Fratello, le festival de la miséricorde et de la joie

François Le Forestier est le porte-parole de Fratello, l'association initiatrice du jubilé des plus pauvre à Rome du 11 au 13 novembre 2016. Pour lui, ce pèlerinage a été comme un miracle.

"On a assisté à une sorte de miracle de voir à Rome des centaines et des centaines d'hommes et de femmes qui vivent et ont vécu tant de souffrance. Les voir se retrouver à Rome, autour du pape, au coeur de l'Eglise, c'était une manifestation de la miséricorde de Dieu et comme l'Evangile le plus simple, le plus incarné, là sous nos yeux" dit François Le Forestier. 

En échangeant avec les participants de ce pèlerinage, qui a réuni à Rome, 3500 personnes de 22 pays d'Europe, il s'est aperçu que la demande de pardon adressée aux plus pauvres par le pape, a touché beaucoup d'entre eux. Cette demande a été formulée par le pape François en son nom mais aussi au nom des chrétiens qui ont détourné le regard des plus pauvres. 

Pour celui qui travaille au sein de l'association "Aux captifs la libération" comme responsable du pôle précarité, "ce qui s'est vécu concerne toute l'Eglise, c'est universel. Il y a un appel du pape à reconnaître les plus pauvres comme nos frères". Et il invite chaque catholique à en tirer les conséquences : "L'appel du pape à changer notre regard, à se reconnaître les uns et les autres comme des pauvres et comme des frères doit changer des choses dans nos paroisses, dans nos engagements dans nos quartiers. C'est un appel fort du pape". 

Interrogé sur le retour à la réalité quotidienne des pèlerins, dont un certain nombre vivent encore à la rue, il explique que les petites fraternités au sein desquelles les pèlerins ont vécu à Rome ont vocation à perdurer. Les pèlerins se sont préparés au sein de ces petits groupes à vivre l'événement, ils vont pouvoir "continuer cette vie fraternelle pour que chacun ne devienne pas isiolé", explique-t-il. 
 

"Rencontrer Dieu m'a rendu bon"

"Rencontrer Dieu m'a rendu bon"

Pèlerins du jubilé des plus pauvres à Rome, Michel et Kenny sont devenus amis. L'un pourrait être le grand-père de l'autre. Ils témoignent de l'oeuvre de Dieu dans leur vie.

Fratello, c'est fini. Durant trois jours de pèlerinage, les personnes les plus démunies d'Europe ont pu célébrer leur propre Jubilé de la Miséricorde, en compagnie du pape François, bien évidemment. Lors d’une audience spéciale,vendredi, et dans son homélie pendant la messe dimanche matin, le pape a insisté sur la place centrale des pauvres, au cœur de l’Eglise.

Le pape François a ainsi rappelé que ces personnes représentaient un véritable trésor pour l'Eglise. Le pape leur a d'ailleurs demandé pardon pour tous les chrétiens qui se détourneraient d'eux. Il les a également exhortés à rêver à un monde meilleur, à un changement. Il a enfin demandé à l'Eglise de les accompagner vers une meilleure intégration. 

Les 3 500 pèlerins, venus de 22 pays d’Europe, personnes démunies et accompagnateurs ont vraiment ressenti cette place qui leur était faite. A l’image de Michel et Kenny, venus de Paris avec l’association "Aux captifs la libération". Michel pourrait être le grand-père de Kenny, ils ne se connaissaient quasiment pas avant ce pèlerinage. L'occasion pour eux de faire réellement connaissance. La foi a une grande place dans la vie de chacun d’eux.
 

 
 

Jubilé de la Miséricorde : le pape accueille les plus pauvres au cœur de l'Eglise

Jubilé de la Miséricorde : le pape accueille les plus pauvres au cœur de l'Eglise

Dans ce numéro de Vitamine C, retour sur la première journée de Fratello, le jubilé des plus démunis à Rome.

Roland fait partie de l'association "Aux captifs la libération". Il n'est pas croyant... enfin il ne l'était pas jusqu'à ce 11 novembre 2016. "Quelque chose a changé" dit-il quelques heures après avoir serré la main du pape lors de l'audience spéciale donnée par ce dernier à l'occasion du jubilé des plus pauvres. 
Etienne Villemain est le fondateur de l'associations Lazare et l'initiateur de Fratello. Ce jeudi, il a demandé au pape d'organiser des journées mondiales des pauvres. Après avoir prononcé une allocution devant lui, il lui a donné l'accolade. Un moment où pour lui, il y avait entre eux deux tous les pauvres du monde. 
Ecoutez les témoignages d'Etienne et Roland dans Vitamine C. 

"Quand j'ai pris le pape dans mes bras, entre lui et moi il y avait tous les pauvres du monde"

"Quand j'ai pris le pape dans mes bras, entre lui et moi il y avait tous les pauvres du monde"

Au premier jour du jubilé des plus pauvres à Rome, les 3500 participants ont rencontré le pape François au cours d'une audience spéciale. Retour sur ce moment avec Etienne Villemain.

Fondateur de l'association Lazare, Etienne Villemain est l'initiateur de l'associaiton Fratello qui porte le jubilé des plus pauvres. Lors de l'audience spéciale donnée ce 11 novembre 2016 par le pape François, après avoir témoigné de ce qu'il vit avec Lazare, il a donné l'accolade au pape.  "Quand j'ai pris le pape dans mes bras,  raconte-t-il, je me suis dit: entre lui et moi il y a tous les pauvres". 

Etienne a été particulièrement touché par le moment où, à la fin de l'allocution du pape, plusieurs pèlerins ont entouré le Saint Père et on prié pour lui : "On a prié pour le pape, le pape était debout, il y avait autour de lui des pauvres qui mettaient leurs mains sur ses épaules et qui priaient pour lui. C'est le signe prophétique de quelque chose d'incroyable qui se réalise (...) Quelque chose de révolutionnaire est en train de se passer. Notre église change et c'est magnifique. Ce qui m'émeut c'est de voir beaucoup de personnes qui se sentent rejetés depuis des années et qui là sont dans la joie (...)  Ces gens qui depuis des années sont exclus, là ils  se sentent élus"

Le pape demande pardon aux pauvres au nom de l'Eglise

A l'occasion d'une audience spéciale dans la salle Paul VI, le pape François a écouté des témoignages de pèlerins pauvres. Dans sa prise de parole, il a demandé pardon aux plus démunis.

Au premier jour du pèlerinage à Rome des personnes en grande précarité, les 3500 pèlerins venus de 22 pays d'Europe ont rencontré le pape François le vendredi 11 novembre en fin de matinée pour une audience spéciale. Avant de rejoindre le podium, le pape François a pris le temps de saluer les personnes présentes, dans une ambiance de grande joie. 
 

 

Le pape s'appuie sur la parole des plus pauvres

 
Après avoir écouté les témoignages d'Etienne Villemain, fondateur de l'association Lazare et initiateur de Fratello et de deux personnes ayant connu la rue, Christian (France) et Roberto (Pologne), le pape a prononcé en espagnol un discours improvisé. S'appuyant entièrement sur les trois témoignages d'Etienne, Christian et Robert, il s repris leurs mots, les a soulignés et approfondis. 

Tout au long de son allocution, il a invité les plus démunis à enseigner le monde. Les invitant à ne jamais arrêter de rêver, il a ajouté : "Vous devez nous apprendre, à nous tous qui avons un toit, à ne pas être satisfaits". Car, "seul celui qui sent qu’il lui manque quelque chose regarde vers le haut et rêve. Celui qui a tout ne peut pas rêver !". 

Puis, reprenant en français les paroles de Christian, "et la vie devient si belle", il a salué la dignité des pauvres qui ont "la capacité de voir que la vie est belle même dans les pires situations". Et d'ajouter : "Pauvre oui, mais pas esclave, pauvre oui, mais pas exploité. La pauvreté est dans le cœur de l’Evangile, pour être vécue. L’esclavage n’est pas dans l’Evangile pour être vécu mais pour en être libéré".

Après quoi le pape a insisté sur la capacité des pauvres à être solidaire : "Quand il y a beaucoup de richesse on oublie la solidarité, on oublie la capacité d’être solidaires parce qu’on est habitué à tout avoir". Et là encore il leur a demandé d'enseigner au monde cette solidarité. 
Même chose pour la paix : "Dans votre pauvreté, dans votre situation, vous pouvez être des artisans de paix. La guerre se fait entre riches pour posséder plus, pour avoir plus de territoire, plus de pouvoir, plus d’argent". Il leur a demandé de défendre la paix contre "la plus grande des pauvretés qui est la guerre". 

 

Le pape demande pardon aux pauvres au nom de l'Eglise

A la fin de son discours, le pape a fait une démarche de repentance à l'intention des plus pauvres. "Je vous demande pardon, a-t-il dit , si parfois je vous ai offensés par mes paroles ou pour ne pas avoir dit ce que j’aurais dû dire. Je vous demande pardon, pour toutes les fois où des chrétiens ont détourné le regard devant une personne pauvre". Et il a ajouté : "Votre pardon pour des hommes et des femmes de l’Eglise qui ne veulent pas regarder ou n’ont pas voulu regarder est une eau bénite pour nous, (…) c’est nous aider à croire à nouveau que dans le cœur de l’Evangile, il y a la pauvreté (…) et que nous devons former une Eglise pauvre pour les pauvres".

A l'issue de son discours, le pape a prononcé une courte prière. Après quoi, une douzaine de pèlerins l'ont entouré, posant leurs mains sur lui, et ont prié pour lui. 

Revivez la rencontre des pèlerins de Fratello acvec le pape le vendredi 11 novembre 2016, grâce à la chaîne KTO. 

 

 

Fratello 2016, la révolution de l'amour

Fratello 2016, la révolution de l'amour

Beaucoup de gens sont mis en marge de l'Eglise car l'Eglise ne les prend pas suffisamment en compte." Etienne Villemain est parmi les initiateurs de Fratello 2016. Il répond à Anne Kerléo.

"Les personnes de la rue doivent être au cœur de nos églises et non pas à leurs portes." Sur cette intuition, Etienne Villemain est parti à Rome en 2014 avec 200 personnes de la rue. "On a eu une chance incroyable de croiser le pape!" En 2016, à l'occasion de l'Année de la Miséricorde, ils seront au cœur de l'Eglise pour célébrer la clôture du jubilé. "Beaucoup de gens sont mis en marge de l'Eglise car l'Eglise ne les prend pas suffisamment en compte", explique le jeune homme. "Quand on vit à la rue, que l'on n'a pas de repères spatio-temporels, c'est difficile de dire pourquoi on veut être baptisé."
 

Le pape nous accueille les bras grand ouverts et c'est l'Eglise qui nous dit "Je vous aime, vous les pauvres".

 

Accueillir le pauvre c'est accueillir ses propres fragilités. Pour Etienne Villemain, dont l'association Lazare propose à des jeunes d'habiter en colocation avec des personnes de la rue, rencontrer des pauvres "ça change le cœur" car cela nous fait entrevoir ce qu'il y a de pauvre en soi. "Moi ça ne se voit parce que j'ai une petite gueule de bourgeois mais derrière je suis pauvre, j'ai aussi mes limites, mes traits d'humeur, de caractère, etc."

00:00

00:00

Christian, 60 ans, sera à Rome pour Fratello 2016

Christian, 60 ans, est à la rue depuis 2 ans. A Paray-le-Monial où il est parti grâce aux Sœurs de Mère Teresa, il a retrouvé "la foi qu'il avait oubliée depuis 45 ans". Témoignage.

00:00

00:00

Gilbert, le goût de la rencontre

"Ce sera la première fois que je vois un pape, un personnage qui s'occupe bien du monde." Gilbert est membre de l'association Les Blancs Manteaux qui partira à Rome pour Fratello.

00:00

00:00

Eugène, heureux de rencontrer le pape avec Fratello

"Je trouve que le pape est compatissant, c'est une personne sensible." Grâce à une amie qui l'aide à financer son voyage Eugène partira à Rome, une perspective qui le réjouit.

00:00

00:00

Fratello 2016, les personnes exclues seront "dans le cœur de l'Eglise"

Fratello 2016, les personnes exclues seront "dans le cœur de l'Eglise"

Du 11 au 13 novembre ils seront 6.000 au Vatican. Pour fêter la fin de l'Année de la miséricorde, le pape François a invité des SDF en pèlerinage à Rome. On en parle avec Stéphanie Gallet.

Le pape François le répète souvent: il veut une Eglise pauvre pour les pauvres. Du 11 au 13 novembre prochains, pour célébrer la fin du jubilé de la miséricorde (le 20 novembre), il invite à Rome des personnes en situation de grande précarité. Ils seront 6.000 de toute l'Europe à se rendre au Vatican. Pour s'associer au voyage il est indispensable de s'inscrire auprès de l'une des associations accréditées. En France, c'est l'association Fratello qui organise le voyage. Sur son site Internet, elle publie la liste des associations accréditées en France.
 

Nous les pauvres, à Rome avec Pape François, dans le cœur de l'Eglise

 

Dieu console. Dieu pardonne. Dieu espère. Trois jours, trois thèmes. Les 11, 12 et 13 novembre, les pauvres seront "dans le cœur de l'Eglise" pour un festival de la joie et de la miséricorde, comme cela a été annoncé. Au programme, une catéchèse par le souverain pontife, des rencontres avec des grands témoins et le passage de la Porte sainte.
 


©Fratello 2016

 

Un pèlerinage pour les exclus

Les personnes invitées spécifiquement par le pape sont ceux qui ont vécu l'exclusion. L'exclusion, pour François Le Forestier, "c'est ne plus avoir de liens, d'entourage, d'amis, de famille sur qui compter". Le porte-parole de Fratello décrit "une réalité sociale extrêmement dure", où l'on se trouve "à la frontière de son existence", sans trouver "de raisons de vivre et d'aimer les autres". L'idée d'un voyage à Rome pour aller rencontrer le pape est venue des associations Lazare, APA (Association pour l'Amitié) et Aux Captifs la libération.
 

"Le pape m'a demandé de prier pour lui."

 

En 2014, Fratello avait déjà organisé un voyage à Rome. "Une grande expérience spirituelle de très grande joie", se souvient François Le Forestier. Philippe Arnould avait alors fait en sorte de se trouver au premier rang pour que le souverain pontife bénisse son chapelet. "Ce n'est pas moi qui suis allé vers lui mais le pape qui est venu jusqu'à moi." Un moment "important", où le pape lui a demandé de prier pour lui.
 

 

"C'est comme si enfin on était reconnus"

L'invitation du pape est symboliquement forte. Une main tendue depuis cœur de l'Eglise qui est aussi une invitation à dire sa foi. "C'est comme si enfin on était reconnus", ajoute Brigitte Blaise. Reonnus en tant que personne et aussi en tant que croyant. Chez les personnes en situation de précarité qu'elle accompagne via l'association Le Pont, à Paris, Marie-Jeanne Castan observe souvent des expressions de foi "bouleversantes d'authenticité".
 

"Quand on est exclu, on n'ose pas entrer dans une église parce qu'on n'est pas assez bien habillé et les autres nous regardent,
le regard sur une personne exclue dans la rue c'est vachement important,
un regard peut te tuer, peut t'anéantir.
"
Brigitte Blaise

 

 

Fratello: "Les personnes de la rue doivent être au coeur des églises"

150 personnes de la rue ont pu assister mercredi à la projection du film biographique sur le pape François.

Projection privée du film "Le pape François", hier à la Conférence des Evêques de France à l’occasion de la sortie du film. Les spectateurs qui avaient pris place dans l’amphithéâtre du 58 avenue de Breteuil à Paris n’étaient pas les évêques mais 150 personnes vivant ou ayant vécu à la rue et ceux qui les accompagnent au sein d’associations et de paroisses.

Ces personnes participeront du 11 au 13 novembre à Rome à Fratello, le jubilé des personnes de la rue qui réunira 6000 personnes en situation de précarité, venues de toute l’Europe. Anne Kerléo a profité de la projection pour les rencontrer et mieux découvrir ce que veut être Fratello. 

Les inscriptions à Fratello sont encore ouvertes. Si vous connaissez des personnes susceptibles d'y participer, n'hésitez pas à la mettre en relation avec Fratello. Vous trouverez toutes les informations sur le site fratello2016.org. Même chose si vous souhaitez soutenir financièrement ce pèlerinage et permettre ainsi à des personnes ayant peu de ressources de participer au jubilé de la miséricorde. A noter que chaque participant s'implique dans le financement en fonction de ses revenus. 

Sur le même thème :

Les dossiers RCF