Crash de l'A320 : le copilote a caché qu'il était en arrêt maladie le jour de l'accident

Le copilote soupçonné de s’être enfermé seul dans le cockpit et d’avoir entraîné le crash de l’appareil avait été soigné pour une grave dépression pendant sa formation.

Le scénario le plus invraisemblable semble se confirmer après le crash de l’Airbus A320. Selon la presse allemande, les enquêteurs allemands ont fait des découvertes laissant penser qu’il était toujours malade. 
Il s’agit en effet désormais pour les enquêteurs de comprendre un geste tout à fait inconcevable. D’après le parquet de Dusseldorf, Andreas Lubitz était en arrêt de travail mardi, le jour du crash mais l’avait caché à son employeur. Plusieurs arrêts maladie ont été retrouvés déchirés à son domicile lors des perquisitions. De quoi appuyer la thèse selon les enquêteurs allemands que le copilote avait caché sa maladie à son employeur et à son environnement professionnel. 

Il y a six ans, alors qu'il suivait sa formation de pilote, Andreas Lubitz avait souffert d'une grave dépression, d’après le quotidien allemand Bild, qui a eu accès à des documents officiels. Depuis cet épisode le pilote, faisait l'objet d'un suivi "médical particulier et régulier", toujours selon le quotidien. Les documents retrouvés par les enquêteurs au domicile du pilote attestent en effet d'une "maladie existante et de traitements médicaux correspondants ». Une maladie dont on ignore toujours le nom. 
En plus du copilote 149 personnes sont mortes dans la catastrophe aérienne dont 144 passagers. 

Une messe en hommage aux victimes se tiendra samedi à 10h30 en la Cathédrale Saint-Jérôme de Digne-les-Bains. Ecoutez Monseigneur Jean-Philippe Nault, évêque de Digne.