La grande Neuvaine pour la France s'achève ce samedi

Neuf mois de prières pour la France qui prennent fin le Jour de la fête de l’Assomption. Plus de 25.000 personnes ont suivi le mouvement.

Comme une gestation, pour accoucher d’un pays plus soudé. Voilà le but qui était affiché par la Neuvaine, lancée le 15 novembre dernier 2014 par un groupe de laïcs catholiques. 
Tout un symbole dans un pays appelée fille aînée de l’Eglise, qui aurait donc pour "mère" Marie, comme le rappelle le Cardinal Philippe Barbarin dans une tribune publiée dans le Figaro vendredi 14 août. Une tribune dans laquelle il demande "la grâce d’une France priante". Il écrit aussi vouloir que la France "regarde Marie comme une mère", "comme un fleuve regarde sa source, pour trouver son inspiration et son élan". Un élan que nous avons sans doute perdu puisque le primat des Gaules nous interpelle ensuite avec cette question : "France, et si c’était l’heure de ton réveil ?"

Une tribune et une neuvaine analysées à travers le regard de père Matthieu Rougé, prêtre du diocèse de Paris depuis 21 ans et professeur à la Faculté Notre-Dame, au collège des Bernardins. Pour lui cette neuvaine est "le signe d’une belle mobilisation".