300 jeunes rassemblés à Rome pour préparer le synode

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Le dossier du jour

lundi 19 mars à 7h18

Durée émission : 7 min

Trois cents jeunes du monde entier ont été invités par le Pape François à venir préparer à Rome le Synode sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel qui se tiendra en octobre.

L'Eglise appelle tous les jeunes à se faire entendre, qu’ils aient connu des situations difficiles, comme la prison ou la traite humaine, qu’ils soient engagés dans des organisations humanitaires ou politiques, qu’ils fassent partie de communautés catholiques comme le Chemin Neuf ou l’Emmanuel ou qu’ils représentent d’autres églises chrétiennes ou d’autres religions. Trois cents jeunes ont donc rejoint Rome pour préparer le synode sur la jeunesse, la foi et le discernement vocationnel. Pour le Père João Chagas, responsable de la Section jeunes au sein du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, ce rassemblement marque la volonté de l'Eglise de s'ouvrir à tous les jeunes : "Jésus n'est pas venu seulement pour ceux qui sont d'accord. Il est venu pour tous. L'Eglise est le signe de Jésus pour le monde".

Engagés ou éloignés de la foi, tous les jeunes sont invités à participer

Il sera possible pour tous de s'associer aux discussions, d'apporter sa pierre à la préparation du synode. Et ce, notamment via les réseaux sociaux : sur la page Facebook Synod2018, sur Twitter, sur Instagram, ou encore sur le site synod2018.va

Présents à Rome, les 300 jeunes invités seront répartis en groupe de travail. Ils parleront de ce qu’ils vivent ce qu’ils ressentent, de leurs aspirations, de leur rapport à la foi. Ils seront aussi sondé sur les méthodes pastorales qui leur semblent pertinentes pour attirer les jeunes aujourd’hui. Et puis, il sera évidemment question du choix, du discernement.  

Une jeunesse en quête d'accompagnement

Pour Mgr Philippe Bordeyne, le recteur de l'Institut Catholique de Paris, les jeunes aspirent à être écoutés. "Cette génération a besoin d'être accompagnée. Le fait que des adultes avec une expérience puissent les conseiller, cela concerne aussi l'Eglise, une institution implantée dans le monde entier. Et les jeunes doivent pouvoir dire à cette institution ce qu'ils attendent d'elle". 

Parmi ces jeunes à Rome, on dénombre 7 Français, dont deux non-croyants. L'un d'entre eux, étudiant en droit et sciences politiques à l'Institut Catholique de Paris, prendra la parole lors de la rencontre inaugurale.
 

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