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Chaque jeudi à 11h50 dans M Comme Midi, Didier Rodriguez vous emmène par monts et par vaux à la découverte d'un territoire du Rhône, du Roannais ou du Nord-Isère. À travers une initiative positive et solidaire, un lieu touristique ou spirituel, une création artisanale ou industrielle, découvrez chaque semaine des femmes et des hommes passionnés, fiers de leur savoir-faire et de leur patrimoine.
C’est la plus importante collection de minéraux de la Région Auvergne-Rhône-Alpes avec 2830 pierres, répartis dans 41 vitrines, entre la collection du musée et la salle des dons de collectionneurs. Les pierres ont été trouvées dans de nombreux pays sur les 5 continents.
Dans cette chronique, c'est Jean-Claude BEUF qui va nous servir de guide. Membre de l’association du musée de la mine et de la minéralogie depuis sa création en 1980, il a créé la partie exposition de pierres et minéraux. Son beau-père, mineur à St Pierre la Palud puis dans une mine à Ussel, en Corrèze, lui a offert sa première pyromorphite, une pierre à dominante verte. Cette pierre sera la première d’une importante collection personnelle qui va servir de base à la collection permanente du musée.
Après la période de fermeture hivernale, le musée de la mine et de la minéralogie vous accueille pour des visites guidées le samedi et le dimanche de 14h à 18h et durant les vacances scolaires le mardi et le jeudi à 15h.
Jusqu’en novembre, vous pourrez admirer l’exposition de Tourmalines du monde, avec plusieurs dizaines de pierres magnifiques prêtées par Didier Besse, l’ancien président du club de minéralogie de l’Arbresle.
Située à l'est du parc de Miribel Jonage, la lône de Jonage fait l’objet d’une remise en eau permanente. Le projet a débuté au printemps 2019. Avec la phase 2 de l'expérimentation, commencée en octobre 2024, l'alimentation en eau, provenant du Canal de Jonage, est mieux maitrisée, favorisant le développement de milieux humides et diversifiés sans présenter de risque pour la qualité de l’eau potable de la nappe phréatique alimentant une grande partie de l'agglomération lyonnaise.
Qu'est-ce qu'une lône ?
C'est le bras d’un fleuve qui part du lit principal. Elle est alimentée en eau par infiltration depuis la nappe alluviale ou par le fleuve lors des périodes de crue. Son tracé peut changer selon la quantité et la force de l'eau ainsi que par la quantité des sédiments, cailloux et bois déplacés.
La mise en eau de cette lône va améliorer l'hydratation des sols et donc avoir un impact positif sur les arbres et les prairies. La remise en eau de la lône s'accompagne d'un peuplement de la faune aquatique (poissons et batraciens), des mammifères (chevreuils, sangliers, renards, blaireaux) qui viennent s'abreuver et des oiseaux plus nombreux, comme les canards colvert.
Dans cette chronique, vous entendrez les explications de Simon Vuylsteke, hydrogéologue, en charge de la remise en eau de cette lône au sein du Symalim, le syndicat mixte pour l'aménagement et la gestion du Grand Parc de Miribel-Jonage.
Pour s’inscrire aux visites guidées qui sont organisées les quatre dimanches matin du mois d’avril, cliquez ici
Les dimanches après-midi du mois d’avril, les équipes du Grand Parc de Miribel Jonage seront en maraude sur le secteur pour échanger avec les promeneurs et répondre à leurs questions.
Pour trouver la lône, c’est très facile. Aller jusqu’à Jonage (une vingtaine de kilomètres à l’Est de Lyon). Traverser le pont du même nom. Garer sa voiture juste après (sur le parking des terrains de foot). En marchant, remonter le chemin de halage du canal de Jonage sur environ 400 mètres. Vous arriverez au lieu du captage d'eau, point de départ de la lône.
Reconnue comme une filière de formation d'excellence aux métiers manuels, l'Association ouvrière des Compagnons du Devoir et du Tour de France a été créée à Lyon en 1941. Elle réunit des hommes et des femmes de métier mobilisés autour d’un même idéal : permettre à chacun et à chacune de s’accomplir dans et par son métier, dans un esprit d’ouverture et de partage, en transmettant aussi bien des savoirs et des savoir-faire – par l’apprentissage d’un métier – que des savoir être – par le partage de valeurs telles que la solidarité, la fraternité et la générosité.
Au-delà de la formation technique, le compagnonnage est une expérience professionnelle, humaine et culturelle. Il favorise l'insertion professionnelle et sociale de celles et ceux qui ont choisi de travailler et vivre dans cet esprit.
Le Tour de France, c’est sans doute la spécificité de la formation qui motive de nombreux jeunes à choisir ce type de formation à la trentaine de métiers manuels proposés dans les 64 maisons des Compagnons en France.
Dans cette chronique :
- Jonathan Duthoit, prévôt de formation à la maison de Lyon, accompagne les jeunes vers un CAP, Brevet Professionnel ou Bac Pro.
- Amélie Maraval se forme en maroquinerie dans une entreprise située en Vendée. Au rythme de 6 semaines en entreprise puis 2 semaines en formation à la maison des Compagnons du Devoir à Lyon. Elle prépare un BAC pro. Après avoir réalisée son chef-d'œuvre d'adoption, un sous-main en cuir façon marqueterie, elle espère débuter son tour de France cet été.
La prochaine Journée Portes Ouvertes à la maison de Lyon des Compagnons du Devoir et du Tour de France a lieu ce samedi 22 mars de 9h30 à 17h30, au 9 rue Nérard, dans le 9e arrondissement de Lyon.
Des santons fabriqués dans la région lyonnaise, c'est à L’atelier Cassegrain, à Fleurieux-sur-l'Arbresle.
Un atelier de santons, fabriqués artisanalement, qui fête ses 82 ans cette année. Tout commence en 1943 avec les grands-parents de l’actuelle santonnière. D’abord à Marseille puis dans la Beauce avant l’installation de l’atelier de santons à Fleurieux-sur-l’Arbresle en 2023. Depuis 2013, Claire Franot-Souche, petite-fille de Jacques et Geneviève, a repris le flambeau. Elle est accompagnée de sa fille Coline qui, depuis 2020, créée chacune des nouveautés de l’atelier.
Les santons de l'atelier Cassegrain sont de petits personnages de 4 à 6 cm, en plâtre, peints à la gouache avec des couleurs très vives, rendus brillant grâce à un verni. D'un style tout à fait original, ils se distinguent aussi par leurs variétés, la collection comptant plus de 400 références. En plus des santons de la crèche traditionnelle avec Jésus, Marie, Joseph, les mages, les bergers, le bœuf et l’âne, etc, on trouve une gamme très importante de saints patrons, de santons folkloriques qui représentent les régions de France et de santons symboles comme la fraternité, la solidarité, l’écoute ou encore l’amitié.
Une collection de santons qui suit l’actualité des saints de l’Église catholique avec, par exemple, les santons de Joséphine Bakita, de Charles de Foucault ou encore du jeune italien Carlo Acutis, surnommé le cyber-apôtre, qui sera déclaré saint le 27 avril 2025. Parmi les santons coups de cœur de Claire Franot-Souche, celui de St Thomas More.
Pour découvrir toute la collection des santons de la crèche, les saints patrons, les symboles et les santons régionaux, rendez-vous sur le site internet de l'atelier Cassegrain. On peut trouver ces santons à Lyon, à la boutique Ange-Michel, à deux pas de la place Bellecour.
À Saint-Pierre-de-Chandieu, commune au sud-est du département du Rhône, on est à J-8 du début des festivités du Carnaval qui se tiendra du 14 au 16 mars. C'est l’effervescence dans le hangar où sont stockés les chars et toutes les décorations. Et ils sont nombreux à mettre la main aux dernières finitions...
Le comité du carnaval compte 23 membres. Mais tout au long de l’année, une soixantaine de personnes, retraitées ou non, donnent de leur temps pour concevoir, construire, réparer, souder, peindre ou décorer. Et ils sont un peu de 300, tous passionnés et impliqués, pour faire de ces trois jours de festivités un moment inoubliable.
Pour la deuxième année, une messe sera célébrée le dimanche matin. Les enfants sont aussi de la fête. Ceux des écoles de Saint-Pierre-de-Chandieu, enfants de la commune et des communes environnantes, ont leurs temps spécifiques. Certains participent en créant des mini-chars ou en fabriquant des décorations à partir de vieilles chaussettes qui seront installées sur le parcours du défilé.
Parmi toutes les animations de ces trois jours de fête : le carnaval des écoles le vendredi matin et le soir, un feu d’artifice à 20h45 ; le samedi après-midi, le carnaval des enfants avec un concours de mini-chars ; le dimanche matin, à 10h, la messe à l’église de Saint-Pierre-de-Chandieu et l’après-midi à partir de 14h15 la grande parade du 57e carnaval qui se déroule à l’entrée ouest de la commune.
Dans cette chronique :
- Gilles Soyer, vice-président du comité du carnaval
- Anne-Marie, une bénévole
- Louise, une enfant
Découvrir la Primatiale St Jean-Baptiste de Lyon, dans la pénombre, éclairée à la lampe torche, c’est la visite originale proposée par l'association Lyon Cathédrale durant les vacances de février. Lever les yeux pour découvrir de nombreux petits détails, mis en valeur par le faisceau d’une lampe torche, qui souvent restent invisibles lorsque l’on fait le tour de cet édifice religieux, trop rapidement, en quelques minutes.
C’est Franck Segrétain, responsable de la médiation culturelle, pour l’association Lyon Cathédrale, qui nous sert de guide.
Les visites nocturnes auront lieu le mardi 25 février et le jeudi 6 mars. Elles durent environ 45 minutes. Trois horaires de départ : 18h15, 18h30 et 18h45. Inscription sur le site internet de la Primatiale.
A noter aussi tous les samedis, à 15h, une visite guidée de la cathédrale et le 3e dimanche de chaque mois, à 17h, une heure d’Orgue. Prochaine date le 16 mars, avec un Concert par la Maîtrise de la Primatiale, les étudiants du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon et Guillaume Le Dréau, organiste titulaire de l’orgue Merklin-Quoirin.
La Table du Père Antoine a ouvert ses portes à Roanne en novembre 2024. Premier projet de ce type pour la Fondation du Prado, le restaurant situé dans les locaux de Familya (un lieu de médiation et de formation pour les couples et les familles), propose une cuisine familiale, généreuse et authentique. Grâce à ce restaurant, la Fondation du Prado voudrait offrir aux jeunes qu’elle accompagne une découverte des métiers de la restauration, en cuisine comme en salle.
Dans cette chronique, vous entendrez :
- Denis Poinas, président de la Fondation du Prado
- Sophie Chaine, administratrice à la fondation du Prado
- Cyrielle Gargano, la responsable du restaurant, également en charge de la salle.
- Brigitte Lagrange, la cheffe de cuisine.
- Maguitte, venue déjeuner avec son mari et un couple d’amis.
La Table du Père Antoine se trouve au 65 avenue de Lyon, à Roanne. Le restaurant, dont le menu change toutes les semaines est ouvert du lundi au vendredi pour le déjeuner.
Au numéro 5 de la Place Bellecour, au fond de la boutique Opinel (le célèbre couteau pliant savoyard avec son manche en bois), depuis bientôt 2 ans, Adrien Marlet, un jeune artisan coutelier aiguise et affûte des lames, le plus souvent de couteaux. Il est aussi le 3e et actuel fabricant d'un couteau de table made in Lyon : Le Lyonnais.
Adrien Marlet se présente comme un passionné de l'artisanat et de la technique. Il aime découvrir, concevoir et réaliser des couteaux en mélangeant le savoir-faire faire traditionnel avec des méthodes plus modernes ou empruntées à d'autres métiers d'art.
Comment est née sa vocation pour la coutellerie. Quel est le cursus de formation pour devenir coutelier ?
Comment est fabriqué le couteau Le Lyonnais ?
Quel entretien pour garder ses couteaux de cuisine en bon état de coupe ?
Réponses dans cette chronique.
À l’occasion du 2e anniversaire de la loi sur le handicap votée en février 2005, la ville de Vienne et le CCAS organisent un Forum qui réunira tous les acteurs du handicap à Vienne et dans l'agglomération. Les associations représentatives des différents handicaps, qui œuvrent toute l’année pour accompagner des personnes en situation de handicap et les institutions qui jouent un rôle clé dans la prise en compte des besoins spécifiques seront présentes lors de cette journée.
Les préconisations de la loi Handicap de 2005 ont mis du temps à se concrétiser malgré une politique volontariste de la municipalité. Il a fallu, par exemple, 10 ans pour installer un ascenseur permettant l’accès aux personnes en fauteuil à la salle des mariages de l'Hôtel de ville.
Ce forum est l’occasion d’informer et de sensibiliser tous les acteurs et le grand public. Les visiteurs pourront participer à des handi-défis, se mettant à la place d’une personne handicapée dans des situations de la vie quotidienne. Une vingtaine d'exposants seront présents au forum : des institutionnels comme le CCAS, le comité départemental handisport ou le comité local de santé ainsi qu'une dizaine d’associations.
Dans cette chronique :
- Brigitte Pham-Cuc, conseillère municipale chargée du handicap, du handisport et du sport adapté.
- Marie-Christine Garidel, présidente de Cœur 2 bouchons pour l'agglomération viennoise.
- Rémy Closset, administrateur de l'association Valentin Haüy.
- Philippe Perez-Siegrist, trésorier de l’AS HandiVienne.
Le Forum se déroule jeudi 6 février, de 10h à 17h, à la salle des fêtes de Vienne, place de Miremont.
En amont du forum, une projection suivie d'un débat du documentaire “Regards croisés” en présence des deux réalisateurs Gabriel CAMPINA et John DAUVIN. “Regards croisés” retrace l’histoire de deux amis qui pour explorent le quotidien des personnes vivant avec des handicaps. John Dauvin, lui-même né avec un bras atrophié, décide à 42 ans, de se confronter à son propre handicap, revisitant son parcours d’adaptation.
Mercredi 5 février à 20 h, à l’Auditorium du Trente. Entrée libre sur réservation au 04 74 15 99 40 ou à la Médiathèque Le Trente.
Juliette Ohlmann a repris début décembre 2024, Les jardins du Pont de Chêne, la ferme bio qu'Arnaud Pont, son prédécesseur, avait créé en 2020 sur la commune de Chaponost, dans l'ouest lyonnais. Les légumes de saison sont cultivés sur 4000 m² de terres selon la méthode MSV (maraichage sur sol vivant). Ce type de ferme maraichère se multiple de plus en plus, répondant à un désir des consommateurs de manger mieux.
Juliette Ohlmann ne vend pas sa production de légumes bio sur les marchés de la région, mais comme son prédécesseur, elle a fait le choix de faire venir les clients au plus près de là où elle cultive ses légumes. Tous veulent manger mieux, plus sainement, des légumes qui ont du goût et privilégient les circuits courts. C'est l'occasion pour elle de connaitre ses clients, de répondre à leurs questions sur les légumes, les techniques de maraichage et de proposer des recettes savoureuses pour préparer des légumes parfois peu connus.
Les ventes du mardi et du vendredi, de 16h à 19h, ont lieu jusqu’au 24 janvier.
Après quelques semaines de semailles et plantations, les ventes reprendront mi-mars avec les premiers légumes de printemps.
Parmi toutes les crèches que l’on pourra voir durant les fêtes de Noël, celle de l’église St Bruno des Chartreux, à la Croix-Rousse vaut le détour. C'est la seule crèche napolitaine que l’on peut admirer dans la région. Dans l'écrin de l’église récemment rénovée, il faut entrer dans la chapelle St Irénée pour admirer cette lecture de l'Evangile traitée de façon baroque. Sur une douzaine de mètres carrés, on découvre trois espaces peuplés de 140 personnages et d'une vingtaine d'animaux : l'annonce aux bergers, la nativité et la visite des mages, la vie quotidienne et la fête à Naples.
Dominique Vernay, présidente de l'association des amis de St Bruno, est à l’origine de la création de cette crèche napolitaine en 2007.
Catherine Dejaeghere coordonne le montage et pense une nouvelle scénographie chaque année.
Pour admirer cette crèche napolitaine, rendez-vous de l’église St Bruno des Chartreux, au 58 rue Pierre Dupont dans le 4e arrondissement de Lyon, tous les après-midi de 15h à 17h30 sauf le 1er janvier. Pour un groupe d'au moins 10 personnes, il est possible d’organiser une visite à d’autres horaires en appelant Dominique Vernay au 06.11.48.68.83
Pour connaitre les églises ouvertes où voir de belles crèches dans le Rhône et le Roannais, le diocèse de Lyon propose un chemin de crèches qui en recense 25 parmi beaucoup d'autres.
Le village des crèches, à Melay, en Saône-et-Loire, à une trentaine de kilomètres au nord de Roanne expose des dizaines de crèches du monde entier. Cette année, des crèches bretonnes sont à l'honneur.
En 80 photographies, cette exposition montre des personnes handicapées (enfants, adolescents et adultes), vivant à Vienne ou les communes proches, dans de nombreux aspects de leur vie quotidienne.
La ville a monté cette exposition, en lien avec le PhotoClub de Vienne et l’AFIPH qui accompagne le handicap dans le département de l’Isère. Les photos sont tout à la fois belles, réalistes et poétiques.
Brigitte Pham-Cuc, conseillère municipale chargée du handicap, du handisport et du sport adapté, elle-même paraplégique, suite à un accident du travail, est à l’origine de cette exposition. Nageuse, elle participe à des compétitions avec le Club handisport de Vienne. Elle a tissé des liens de confiance avec de nombreuses associations et personnes qui ont facilité la réalisation de l'exposition.
Les membres du PhotoClub de Vienne ont saisit sur le vif de belles expressions chez toutes les personnes ayant accepté d'être photographiées. Au total, ce sont près de 700 clichés qui ont été pris. En plus des 80 photos exposées, près de 300 sont intégrées à un diaporama passant en boucle sur des écrans. Daniel Durand, président du PhotoClub de Vienne raconte cette collaboration inédite pour la dizaine de photographes ayant participé au projet.
« Changer le regard sur le handicap » est à découvrir jusqu’au samedi 14 décembre, à la médiathèque Le Trente et au conservatoire de musique, 30 avenue Général Leclerc à Vienne. Cette exposition servira de fil rouge lors du Forum du handicap organisé à l’occasion des 20 ans de la loi Handicap, à la salle des fêtes de Vienne, le 6 février prochain.
L’Antiquaille, que les lyonnais ont d’abord connu sous le nom d'ECCLY, Espace Culturel du Christianisme à Lyon, fêtait le 4 décembre le 10è anniversaire de son ouverture. Avant d’être un lieu de mémoire de cette histoire des chrétiens, depuis les martyrs de Lyon et Vienne en 177 jusqu’à l’époque de la Renaissance au 17è siècle, l’Antiquaille est un quartier de la colline de Fourvière.
La visite des 15 salles retraçant la vie des chrétiens à Lyon commence par un tour d’horizon pour situer ce lieu dans son contexte géographique et historique, grâce à une maquette, un planisphère et une vidéo de présentation. Puis les visiteurs descendent dans les sous-sols de cet ancien hôpital pour un parcours qui commence par une immersion dans l’époque romaine et la vie de la première communauté chrétienne conduite par l’évêque Pothin. 48 hommes, femmes, enfants, de tous âges et de toutes conditions sociales seront martyrisés en 177 à cause de leur foi. La lettre des martyrs de Lyon et Vienne en conserve la mémoire. Le cachot de St Pothin et la crypte des mosaïques sont les lieux emblématiques de l'Antiquaille.
Après avoir traversé les siècles de l’histoire du christianisme à Lyon, on arrive dans la période de la Renaissance, avec l’arrivée de l’imprimerie et la présence protestante à Lyon.
Visite en compagnie d'Anne Nortier, directrice de l’Antiquaille.
Des rendez-vous :
- Dimanche 8 décembre, à 14h, une visite guidée du parcours d’exposition, de 177 à la Renaissance.
- Samedi 14 décembre, de 10h à 16h30, journée portes ouvertes à l'occasion des 10 ans de l'Antiquaille. A 11h, concert par les élèves du Conservatoire Régional de Musique. A 12h30, présentation de l'exposition temporaire "L'Antiquaille, une nouvelle aventure".
Pour visiter :
Le site de l’Antiquaille se trouve sur la colline de Fourvière, au 49 montée St Barthélémy dans le 5e arrondissement Lyon, à proximité de la Basilique de Fourvière, des théâtres romains et du musée de la Civilisation Gallo-Romaine.
Certains de nos auditeurs se rappellent peut-être du musée des Missions Africaines de Lyon, dans le quartier de la Guillotière, à deux pas de l’ancienne Manufacture des Tabacs. Ce musée, qui possédait une importante collection de plusieurs milliers d’objets rapportés par les missionnaires, a fermé ses portes en novembre 2017. Un long temps de maturation, rallongé par la période du Covid, et en octobre 2023, c’était l’ouverture du Carrefour des Cultures Africaines dans des locaux de la maison mère des Missions Africaines, appelée aujourd'hui Maison Internationale Missionnaire.
Le CCA, c’est l'Espace culturel Sarraounia qui accueille expositions, conférences, proposition culturelles, etc. C'est aussi une bibliothèque de plus de 10 000 ouvrages consultables par des chercheurs et par toute personne intéressée par les cultures africaines.
Dans cette chronique, nous entendons :
Père Jean-Paul Kpatcha, prêtre de la Société des Missions Africaines et directeur du Carrefour des Cultures Africaines.
Régine Rouche, chargée des projets et partenariats.
Père Aloïs Kituba Boma, prêtre de la Société des Missions Africaines et responsable de la bibliothèque.
Le Carrefour des Cultures Africaines se trouve au 150 cours Gambetta, dans le 7e arrondissement de Lyon. Il est bien desservi par les transports en commun (bus, métro, tram). L’exposition du cri du cœur à la voix des justes se déroule jusqu’au 26 décembre.
À l'occasion de l'opération annuelle d'appel aux dons dans tout le réseau RCF, le Radio Don, le journaliste Didier Rodriguez a sorti son micro dans les couloirs et les studios de RCF Lyon, dans l'UCLy.
Ce musée retrace l’histoire de cette mine exploitée depuis plusieurs siècles – déjà à l’époque romaine - et de laquelle durant une centaine d’années jusqu’à sa fermeture en 1972, les mineurs ont extrait de la pyrite de fer, dont on extrait le soufre servant à fabriquer de l’acide sulfurique. Aujourd’hui, les 66 adhérents de l’association « les Amis de la Mine » animent ce musée, reflet de la mémoire de l’activité minière du village de Saint-Pierre-la-Palud et de la région.
Le Musée évoque sous tous ses aspects ce passé lié à l’exploitation de la pyrite cuivreuse et de la pyrite de fer qui ont contribué à l’essor de l’industrie chimique lyonnaise, dans ce qu’on appelle aujourd’hui la vallée de la chimie.
La pièce maitresse de la riche collection du musée est sans aucun doute la reconstitution, sur 25 mètres, d'une galerie, montrant plusieurs espaces parmi les centaines de kilomètres de galeries que comptait la mine de Saint-Pierre-la-Palud.
Thierry Peuble, le président de l'association, d'une famille de mineurs, va nous servir de guide. Il retrace l’histoire de cette mine. Avant la période de fermeture hivernale, le musée est ouvert les samedis et dimanches du mois de novembre, de 14h à 18h. Réouverture en 2025, le premier week-end de mars.
Le musée municipal de Villefranche-sur-Saône présente une collection constituée par une donation de Paul Dini et son épouse Muguette retraçant l’histoire de la peinture à Lyon et en Rhône-Alpes.
L'exposition temporaire Au musée comme chez vous retrace les 40 ans de l’artothèque du musée Paul Dini. Elle présente un peu plus d’une centaine de toiles, dessins, estampes.. qui font partie des 850 œuvres de l'artothèque du musée. Il est possible d'adhérer à l'artothèque et d'emprunter des œuvres d'art originales, pour une période de deux mois. Une bonne occasion de décorer son salon, de découvrir le travail d'un artiste, pour le plaisir des yeux.
Visite en compagnie de Mariya Todorova, la directrice adjointe du Musée Paul Dini.
Le musée Paul Dini se trouve Place Flaubert, à Villefranche sur Saône, dans le centre ville, tout près de la Rue Nationale, côté Est. Il est ouvert du mercredi après-midi au dimanche. Le site internet pour connaître les horaires d'ouverture, pour en savoir plus les collections du musée et l’exposition temporaire, pour des renseignements sur l’artothèque.
C'est une cité ouvrière de 549 logements où vivent un peu plus de 1 100 habitants. Construite à partir de 1924 par la Ville de Lyon, la Cité Jardin propose des Habitations à Bon Marché (aujourd'hui HLM). Un vaste projet de réhabilitation prévoit entre autre la rénovation de tous les logements. Le démarrage des travaux est prévu pour l’été 2026 et doit s’étaler sur dix ans.
Dans cette chronique, vous entendrez les témoignages :
- de Martine qui habite la cité depuis 1961 et vit avec sa mère de 94 ans
- d'Andrée dont la famille vit dans la cité depuis 4 générations
- de Najib Maaref, qui a grandi dans la Cité et s'est beaucoup investi pour les jeunes
- Catherine, arrivée en 2000 et qui aime tisser des liens
Pour les auditeurs qui voudraient en apprendre un peu plus sur la Cité Jardin et le projet de réhabilitation, l’émission La Cité Jardin de Gerland, cent ans et tous ses logements, diffusée dans Tempo, le podcast d’actualité de RCF Lyon.
Une chronique solidaire avec une association qui redonne une seconde vie aux objets électriques ou électroniques. Le Café réparation de Craponne, comme il en existe de nombreux un peu partout dans la région, a été créé en 2019. Plusieurs après-midi, chaque mois, la vingtaine de bénévoles de l’association deviennent diagnostiqueurs puis réparateurs, quand c’est possible, des pannes de tous nos ordinateurs, télévisions, imprimantes, aspirateurs, machines à café, robots ménagers, grille-pain, taille-haie. Bref, tout ce qui est électrique ou électronique et qu’on ne veut pas jeter dès la première panne.
Avec les nouvelles permanences aux Grandes Voisines, à Francheville, et l'atelier autoréparation vélos du vendredi, l’activité a beaucoup augmentée ces derniers mois. La recherche et le diagnostic de la panne étant parfois compliqué, alors les compétences des uns et des autres sont bien utiles. Pour devenir bénévole, il faut d'abord aimer bricoler.
Dans cette chronique, nous entendons des bénévoles (François, Luis et Patrick) ainsi qu'une personne venue faire réparer un appareil ménager.
Les permanences ont lieu :
- un samedi après-midi chaque mois à la médiathèque de Craponne (dans le centre-ville) sur inscription.
- le mardi après-midi (de 14h à 17h), deux fois par mois les semaines impaires pour le café réparation et le dernier vendredi du mois (de 14h à 18h) pour l’atelier autoréparation des vélos aux Grandes Voisines (dans les locaux de l’ancien hôpital Antoine Charial, à la limite de Francheville et Craponne).
Vous êtes nombreux à collectionner ou avoir collectionné timbres, pièces de monnaie, billets, médailles, carte postales ou cartes de téléphone (à l’époque où le téléphone mobile n’existait pas), pin’s ou muselets, etc.
Pour qui collectionne ou veut se lancer dans la collection de timbres, de pièces, de médailles du monde entier, pour acheter ou pour vendre, faire expertiser sa collection, c’est au comptoir Philatélique et Numismatique qu’il faut aller si vous habitez la région roannaise. Cette boutique, ouverte en 1965, a été reprise par Eric Bombaud en 1988. On y trouve aussi des billets anciens de tous les pays ainsi que des cartes postales.
Quel est le profil des collectionneurs, comment faut-il s’y prendre pour débuter une collection ?
Réponses dans cette chronique.
Jean-Marc possède une collection de 11 000 pièces du monde entier, glanées avec patience au long des années. Il aime venir échanger avec Eric Bombaud et lui montrer les nouvelles pièces de sa collection.
Le comptoir philatélique et numismatique de Roanne se trouve au 23 rue Noélas, près du Lycée Jean Puy, dans le centre ville de Roanne.
Éric Bombaud vous y accueillera de 14h30 à 18h30 du lundi au samedi.
Pour les habitants du Rhône, des boutiques dans le 2e ou 6e arrondissements de Lyon, à Oullins.
Le Placomusophile Club du beaujolais à Gleizé pour ceux qui collectionnent les muselets, ces capsules métalliques que l’on trouve sur les bouchons de champagne, de cidre, de bière.
Aurum Omnes à Vienne ou encore Godot et Fils à Bourgoin-Jallieu
Parmi d’autres, une association à Sainte-Foy-les-Lyon et le Cercle Lyonnais Numismatique.
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