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Temps spirituel (Rennes)
Temps Spirituel

Temps spirituel (Rennes) RCF - page 16

Une émission de RCF Rennes

Chaque jour, RCF Alpha vous propose un moment hors du temps, un moment pour découvrir la parole de Dieu, un moment pour prier.

Le temps spirituel de RCF Alpha vous offre la chance de vivre un temps de communion en union de prière avec la communauté des auditeurs de RCF Alpha, grâce à la lecture et au commentaire de l'Evangile du jour. Le temps spirituel de RCF Alpha s'adresse à tous, chrétiens ou non et vous permet de vivre quotidiennement un temps de méditation pour démarrer la journée.

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Episodes

  • Temps Spirituel
    9 novembre 2023

    Evangile du 9 novembre Père André DAVENEL (lu par Bertrand Jardin)

    10 min
  • Temps Spirituel
    8 novembre 2023

    Evangile du 8 novembre Père André DAVENEL (lu par Bertrand Jardin)

    11 min
  • Temps Spirituel
    7 novembre 2023

    Evangile du 7 novembre Père André DAVENEL (lu par Bertrand Jardin)

    11 min
  • Temps Spirituel
    6 novembre 2023

    Evangile du 6 novembre Père André DAVENEL (lu par Bertrand Jardin)

    12 min
  • Temps Spirituel
    27 octobre 2023

    Evangile du 27 octobre Michel YVET

    8 min
  • Temps Spirituel
    26 octobre 2023

    Evangile du 26 octobre Michel YVET

    10 min
  • Temps Spirituel
    25 octobre 2023

    Evangile du 25 octobre Michel YVET

    12 min
  • Temps Spirituel
    24 octobre 2023

    Evangile du 24 octobre Michel YVET

    8 min
  • Temps Spirituel
    23 octobre 2023

    Evangile du 23 octobre Michel YVET

    11 min
  • Temps Spirituel
    20 octobre 2023

    Evangile du 20 octobre Monique MERLY

    12 min
  • Temps Spirituel
    19 octobre 2023

    Evangile du 19 octobre Monique MERLY

    10 min
  • Temps Spirituel
    18 octobre 2023

    Evangile du 18 octobre Monique MERLY

    9 min
  • Temps Spirituel
    17 octobre 2023

    Evangile du 17 octobre Monique MERLY

    11 min
  • Temps Spirituel
    16 octobre 2023

    Evangile du 16 octobre Monique MERLY

    11 min
  • Temps Spirituel
    15 octobre 2023

    Evangile du 15 octobre David BUICK

    10 min
    Dans cette parabole, Jésus reprend des images que nous retrouvons dans plusieurs de ses récits : un roi, qui envoie des serviteurs, avec un message de sa part : ceux-ci sont mal reçus par les destinataires, tués même dans certains cas. Cette réaction est d’autant plus extrême ici parce que le message est a priori une bonne nouvelle : une invitation à un grand mariage.

    Ainsi revient un thème récurrent dans la Bible : l’inattention du peuple de Dieu, voire leur hostilité, face aux messagers de Dieu que sont ses prophètes. Dans ce récit ce thème est adossé à une autre image répandue dans le Nouveau Testament, celle d’une grande fête de mariage qui évoque la fin des temps et l’advenue du règne de Dieu. En croisant les deux thèmes, Jésus montre l’ironie de la situation : que ce soit dans l’indifférence ou par l’hostilité, en rejetant le message qui leur est adressé par Dieu les gens ne profitent pas de quelque chose de merveilleux. Les indifférents pensent sans doute être mieux en allant « l’un à son champ, l’autre à son commerce » (v5) ; les violents pensent certainement qu’en empoignant, maltraitant et tuant les serviteurs du roi ils vivront tranquilles. En réalité, tous font fausse route en boudant la fête.

    Cette histoire est donc un avertissement solennel vis-à-vis de celui ou de celle qui s’imagine inscrit d’office sur la liste d’invités de Dieu : ce sont eux qui passent à côté de la fête faute de l’avoir discernée dans le message que Dieu leur envoie.

    Ici, le malheur des uns fait le bonheur des autres, car c’est à ce moment-là que le roi envoie les invitations à tout un chacun, « les mauvais comme les bons » (v10). Ainsi Jésus rappelle la grâce de Dieu qui ne fait pas de considération de personnes et qui s’étend librement à tous – et donc à nous.

    Toutefois, cet évangile termine la parabole par un épilogue que l’on ne retrouve pas dans le récit parallèle en Luc : l’un des invités de dernière minute n’a pas respecté le dress code ; il ne met pas un habit de noces, et se fait donc éjecter sur le champ. Que penser de ce retournement inattendu ? Comme le théologien Dietrich Bonhoeffer l’a dit, « la grâce est gratuite, mais pas bon marché ». Elle nous est offerte non pas pour que nous en abusions mais pour que nous adaptions notre pensée et notre comportement à ce nouvel environnement de fête qui nous accueille et nous bénit.
  • Temps Spirituel
    14 octobre 2023

    Evangile du 14 octobre David BUICK

    10 min
  • Temps Spirituel
    13 octobre 2023

    Evangile du 13 octobre David BUICK

    10 min
    Ce récit qui parle de Satan, de Béelzéboul, de démons et d’autres esprits mauvais peut facilement nous dérouter tellement il est loin de nos champs de références habituels d’aujourd’hui. Il convient donc d’en tirer des enseignements à partir des propos les plus simples, plutôt que de nous perdre en spéculations inutiles à partir de ceux qui nous sont moins accessibles.

    Le premier enseignement de Jésus est que ce qui contribue à l’extension du règne de Dieu ne peut venir du camp opposé : comme il le dit, une maison divisée contre elle-même va s’effondrer. Son ministère ne peut venir du diable, car il a constamment fait reculer le mal. Comme les opposants de Jésus dans ce texte, les croyants ont une fâcheuse tendance à diaboliser ce qui ne correspond pas exactement à leurs attentes en matière de faire le bien, alors que Dieu est certainement plus grand et plus large que leur champ de vision. Ne tombons pas dans ce piège ; sachons plutôt reconnaître et saluer toute action au nom du Christ qui repousse le mal même si elle peut heurter nos sensibilités personnelles.

    Deuxièmement, si Jésus reconnaît l’existence et l’influence du mal, il affirme surtout que Dieu est le plus fort : c’est bien ce qu’il est venu démontrer par ses miracles et délivrances. Selon lui, le bien et le mal ne sont pas deux forces égales opposées dans un équilibre fragile qui pourrait basculer dans un sens ou dans l’autre à tout moment : Dieu est infiniment plus fort que son adversaire. Dans ce monde le mal peut ressembler à cet « homme fort » qui tient toute une maison sous son emprise, mais voilà que quelqu’un d’encore plus fort survient et le dépouille : c’est une évocation de toute l’œuvre du Christ. Pour autant que le mal paraît envahissant, il est totalement éphémère face à l’œuvre et à la puissance de Dieu.

    Enfin, la parole de Jésus sur les esprits mauvais revenant à plusieurs dans une « maison » vide d’où l’un d’entre eux a été chassé nous rappelle qu’à terme on ne peut ménager le bien et le mal, pas plus que la chèvre et le chou. Se décider à se détourner du mal seulement en partie ou provisoirement, cela revient à faire un pas en avant puis deux pas en arrière. Comme l’a chanté Bob Dylan, en fin de compte « que ce soit le diable, que ce soit le Seigneur, tu dois servir l’un ou l’autre ».
  • Temps Spirituel
    12 octobre 2023

    Evangile du 12 octobre David BUICK

    10 min
    Je suis sûr que chacun pourra s’identifier assez facilement à ce pauvre habitant réveillé la nuit par un soi-disant ami ; nous connaissons sans doute une telle personne qui ne nous a peut-être pas dérangés en plein milieu de la nuit mais tout de même à un moment qui ne nous convient pas, peut-être en nous demandant quelque chose que nous ne pouvons pas raisonnablement lui refuser mais qu’il nous embête de lui prêter. Pourtant, pour la plupart d’entre nous comme pour cet habitant, notre amour-propre et notre peur de nous faire mal voir par cet ami, même s’il dépasse les bornes, l’emportera sur notre irritation : nous allons céder à sa demande.

    Jésus utilise cette illustration et celle qui suit comme une sorte d’argument a fortiori. Si nous sommes capables de faire droit à une demande alors que les circonstances sont aussi inopportunes, à plus forte raison Dieu qui nous aime nous donnera ce qu’il a en réserve pour nous. Si nous, « qui sommes mauvais » comme le dit Jésus, sans doute avec le sourire en coin, nous savons donner de bonnes choses plutôt que des cadeaux empoisonnés à nos enfants, à plus forte raison ce que Dieu nous donnera sera bon.

    Parfois il est vrai, tel cet ami qui vient sonner à la porte la nuit, nous devons insister un peu. Le texte grec du verset 9 pourrait se lire « continuez à demander, continuez à chercher, continuez à frapper ». Parfois Dieu teste notre persévérance et par la même occasion, nos motivations. De même, il est important de retenir qu’il ne s’agit pas ici d’une formule magique selon laquelle Dieu dispenserait tout ce qu’on lui demanderait à volonté, tel un distributeur automatique. Dans ce passage Jésus est en train de parler surtout du don de l’Esprit-Saint de la part du Père : celui qui nous manifeste l’amour de Dieu, nous assure de sa présence, nous rappelle les paroles de Jésus, et nous conduit dans la vérité. C’est surtout de lui que nous avons besoin et c’est sa présence avec nous que Jésus nous encourage à demander auprès du Père avec insistance.
  • Temps Spirituel
    11 octobre 2023

    Evangile du 11 octobre David BUICK

    7 min
    Si l’un des disciples a demandé à Jésus de leur enseigner à prier, c’est que ce disciple a été impressionné par l’exemple de Jésus en la matière. Du coup on peut déjà se demander si nos prières, les intentions que nous formulons à haute voix et les autres moments où nous conduisons d’autres dans la prière encouragent ces autres à prier ou les découragent !

    La réponse de Jésus à ce disciple est bien évidemment magistrale. S’il en faut une preuve, c’est le fait que les chrétiens du monde entier et de toutes sensibilités reprennent encore cette prière de nos jours. Elle peut fonctionner comme un ensemble « prêt à l’emploi » si d’autres mots venaient à nous manquer. Dans le même temps, elle peut servir de cadre, de trame pour une prière spontanée ou une liturgie plus développée.

    La prière du Seigneur commence où toute prière doit commencer : avec Dieu lui-même, en reconnaissant sa primauté et son règne. Avant de porter nos propres soucis devant Dieu c’est bien de nous recentrer sur lui et de méditer sur qui il est : cela nous donne déjà du recul, de la perspective.

    Cette prière nous rappelle aussi la vérité essentielle du christianisme : que Dieu n’est pas un être impersonnel et lointain mais un être relationnel. De plus, en se faisant appeler Père il évoque une relation familiale forte qui est bien plus qu’une simple amitié des beaux jours.

    S’il est important de commencer la prière en se tournant vers Dieu, les choses pratiques viennent tout de suite après : le pain de ce jour. A plusieurs reprises dans la Bible nous pouvons constater que lorsque Dieu vient à la rencontre d’individus en prière, il pourvoit d’abord à leurs besoins matériels essentiels.

    Ce n’est qu’ensuite que l’on se tourne vers les questions d’ordre plus spirituel : le péché, le pardon, et la tentation. La demande de pardon à Dieu nous rappelle ce volet relationnel vertical ; le pardon de ceux qui nous auraient fait du tort ouvre aussi un volet relationnel « horizontal » avec nos semblables. Nous retrouvons alors le tandem de la relation à Dieu et à son prochain qui est au cœur de la vie éternelle dont Jésus a parlé quelques versets plus haut. Comme le disciple anonyme, demandons encore à Jésus de nous enseigner à prier de façon aussi riche que lui.
  • Temps Spirituel
    10 octobre 2023

    Evangile du 10 octobre David BUICK

    10 min
    Si vous êtes d’un tempérament contemplatif vous n’aurez aucune difficulté à lire ce récit comme une critique de celles et ceux qui sont tellement préoccupés par les choses « bassement matérielles » comme on dit qu’ils passent à côté de l’essentiel. Mais le plus important ici, ce n’est peut-être pas le rapport aux « multiples occupations du service » qui accaparent Marthe mais son rapport avec le Seigneur.

    D’abord, Marthe tente un exploit hasardeux : elle essaie de culpabiliser Jésus ! « Seigneur, cela ne te fait rien que ma sœur m’ait laissé faire seule le service … » ? C’est un exercice voué à l’échec lorsqu’il est dirigé contre celui qui n’a rien à se reprocher. Si nous nous retrouvons à vouloir accuser le Christ, mieux vaut bien s’interroger avant de se lancer dans la brèche : le problème se situe certainement de notre côté et nous ferions bien de chercher à le discerner plutôt que de nous en prendre au Seigneur.

    La deuxième parole de Marthe est peut-être plus grave encore : « dis-lui donc de m’aider ». Il n’y a absolument rien qui empêche Marthe de demander directement de l’aide à sa sœur, mais elle préfère faire ce qu’on appelle de la « triangulation » : elle demande à Jésus de faire la commission pour elle en estimant que cela aurait plus d’impact venant de lui ; de plus, cela dissumulerait le fait qu’en réalité c’est elle qui en est à l’origine.

    La reproche que Jésus fait à Marthe vise moins son esprit pratique que ses tentatives de manipulation, que ce soit par la culpabilisation ou par cette « triangulation ». Par contraste, Marie s’est approchée de Jésus de manière simple et directe, assise aux pieds du Seigneur pour écouter sa parole. Elle n’a pas cherché à prendre une ascendance sur lui, ni encore à contrôler quelqu’un d’autre par son intermédiaire : elle s’est intéressée au Seigneur rien que pour qui il est et ce qu’il dit. Celui ou celle qui s’approche de Jésus comme un moyen vers une autre fin va repartir les mains vides : mais celui ou celle qui vient à lui sans arrière-pensée sera comblé.

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